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Pointe Buzaré, le juge des référés fait droit à une requête du préfet et enjoint à 40 nouveaux migrants installés depuis mardi de quitter les lieux

Pointe Buzaré, le juge des référés fait droit à une requête du préfet et enjoint à 40 nouveaux migrants installés depuis mardi de quitter les lieux

Ce vendredi le juge des référés du tribunal administratif de la Guyane a donné 24 heures pour quitter les lieux (à partir de la réception de la décision) à 40 migrants, nouveaux demandeurs d’asile, arrivés -selon la requête du préfet et la décision de la juridiction- à partir du mardi 16 février au célèbre campement en phase d’évacuation de la Pointe Buzaré à Cayenne. Et ce sous astreinte théorique de 30 euros par jour en cas de non exécution de la décision. 241 personnes, en majorité syriennes et cubaines, avaient été recensées sur les lieux au 22 janvier dernier. Ambiance….

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29 commentaires

  • Bello973

    Le maire de Kourou semble convaincu que sur ce sujet, l’état « se fout de la gueule des guyanais »…

    https://la1ere.francetvinfo.fr/guyane/savanes/squat-chili-la-problematique-des-quartiers-informels-a-kourou-938416.html

    Ben comme ça c’est dit…

  • GZ

    Ringuet se fout de la gueule de tout le monde, gémissant sur les effets des choix dans lesquels les élus locaux furent et demeurent parties prenantes…

  • Bello973

    Ben justement, le choix idéologique trés largmement partagé des parties prenantes, Etat et élus locaux et aussi une grande partie de la population qui détermine le comportement de ses élus, c’est frein à l’immigration et expulsion… Donc pas de réels moyens mis pour l’acceuil de la part de quiconque, pour quiconque… Sauf que finalement le seul partenaire qui en à le pouvoir, ne freine rien et n’expulse rien… ou il fait mine d’expulser mais dans la nature et sur place. Donc en ne faisant pas sa part du job, cet Etat qui mène une politique de la moindre intégration possible, de concert avec toutes ces parties prenantes qui ne disent pas autre chose, est bien en train d’entuber ces élus et cette partie de la population. Rien de spécifique à la Guyane d’ailleurs.
    Perso, étant trés favorable à l’acceuil et l’intégration de l’immigration, je déplore évidement le trés mauvais accueil qui lui est fait, mais je suis bien content que l’Etat se foute de la gueule de ses partenaires, en étant fort heureusement incapable d’assumer jusqu’au bout les conséquence de son approche répulsive et expulsive. Ça m’arrange, mais je suis juste honnête en reconnaissant qu’il se fout bien de leur gueule…

  • FF

    Exemple dans l’or : quel est le pourcentage d’ouvriers des mines d’origine brésilienne régularisés (après parfois des années moins régulières) bien accueillis ?

  • GZ

    Avant tout, faudrait déjà définir ce qu’est une « politique d’intégration ». Je la tiens pour un creux élément de langage.
    Et avant de tenter de la définir, faudrait déjà savoir : intégrer dans quoi ? Mais là, c’est pas un débat guyanais.

    L’Etat ne se foute de la gueule de personne, l’Etat n’étant pas une individualité, par conséquence il n’a ni volonté, ni intérêt etc. (Cf il n’a ni un rond d’ailleurs…) Il s’agit juste des limites des capacités d’une organisation institutionnelle.

  • Bello973

    Déjà. Intégration dans l’espace urbain en organisant l’habitat d’urgence et l’habitat informel.
    Mais encore une fois ce n’est pas du tout le crédo actuel. D’autres dimensions de l’intégration fonctionnent cependant un peu mieux, les gamins des migrants, y compris ceux des Syriens actuels, on le droit d’aller à l’école.

    Macron-Castex-Darmanin-le préfet, la chaine de volonté actuelle facile à identifier. Les mêmes qui décident d’évacuer une ZAD, ou non… Ou ici, d’ouvrir un camp à Galmot pour 200 et quelques migrants, mais pas pour 40 de plus. Aucune incapacité institutionnelle structurelle là-dedans, justes des décisions d’hommes politiques, plus ou moins stupides…

    Ne pas perdre les voix de l’électorat majoritairement rétif à l’intégration, l’intérrêt electoral qui détermine la politique de cette chaine de volonté.

  • GZ

    Ta définition de l’intégration me paraît très-très peu exigeante, voire permissive. Ramener l’intégration à l’habitat et à la scolarisation… Voyons, Bello. Le piège du démantèlement spirituel s’est donc bien refermé. Faut pas s’étonner de l’état de France et de Navarre.
    La stupidité des décideurs est, précisément, partie intégrante de l’incapacité institutionnelle structurelle… En est le résultat et la cause, l’une alimentant l’autre, serpent bouffant sa queue, cf les critiques récurrentes de l’ENA..
    Il ne me semble que « l’intérêt électoral », ou plutôt l’avis dominant de la plèbe détermine quoi que ce soit en décision politique. C’est plutôt l’inverse, et par diverses moyens.

  • danah

    Les élus restent bouche bée sans aucune marque d’autorité et de détermination sur leur propre territoire, attendant que l’état fasse le job sous prétexte que l’immigration (clandestine ou non) est affaire d’état.
    S’il est vrai que l’immigration est une mission exclusive de l’état, il est vrai aussi que nous élisons des personnes pour préserver le pays de toutes sortes de nuisances de manière active, pas pour assister, paisiblement, à une submersion prenant d’assaut toutes les institutions locales, débordées (écoles, hôpitaux, communautés de communes pour gestion des déchets, la sécu, la caf, etc.. etc).
    Bref lorsque rien n’est contrôlé, plus rien ne va…

  • GZ

    Si le champs d’action des élus est naturellement rétréci – et de plus en plus rétréci – dans la Vème, il leur resterait la légitimité d’exiger … un fonctionnement plus efficace. Voire, de proposer des réformes, quitte à ne pas les appeler chgt de statut…
    Au lieu de cela, non seulement ils ne proposent rien de structurant et n’offrent aucune analyse, mais s’inscrivent parfaitement dans l’incurie aveugle du fonctionnement jacobino-dirigiste, sans aucune considération pour le bas. Lécher vers le haut, écraser vers le bas. C’est ça, l’esprit.
    Le max dont ils sont capables, c’est de louvoyer au gré des vagues, dans leurs propres intérêts de demeurer en poste. (Un ancien maire « important » de ma connaissance priait pour que sa commune dépasse enfin les 100 000 hab… et Dieu sait qu’il s’y employait… Ye ye, ça ferait bondir sa rénumérasyon de maire…il ne s’en cachait même pas.)

    A propos, ya des nouvelles sur l’idée de chgt de statut côté RAlexandre ? Propozisyons promises pour octobre 2019, puis pour février 2020, puis puis puis puiTs ? Zut, c’est le fond.

  • Bello973

    GZ, allons, me dis pas que tu voudrais leur faire jurer fidélité à la patrie accueillante, la main sur le coeur, à genoux devant le drapeau avec clairons et trompettes. L’habitat et la scolarité, c’est déjà un trés bon début pragmatique et sans faux-semblants, qui peut faire consensus minimal parmi les opinions diversement réprobatrices, qui y trouverons au moins un commencement de remise en ordre. Mais puisque tu en redemandes, viendrait ensuite l’enrolement dans la citoyenneté locale (régularisation, statut administratif, accès au travail, représentation de quartier et/ou de communauté).

  • GZ

    Disons que la fidélité au pays accueillant (qui, par définition, n’est pas leur patrie..) est la moindre des choses… sans besoin de la théâtralité du drapeau -clairons- trompettes.
    Ta liste est purement matérialiste, et vaguement abaissante. Pas pour l’immigré…
    Il y manque ce qui fait un ensemble cohérent, un niveau plus élevé… Mais je veux éviter des notions trop étranges..
    Définitivement, le pays entier en est malade.

    (Si je voulais te taquiner, je te redemanderais les contours de la chose dans laquelle l’intégration devrait se faire… Car étymo-logiquement la « intégration » se fait dans qqchose. Dans quoi donc ? Dans le bien-être matériel ?)

  • Bello973

    Le droit et l’accès à l’éducation, purement matérialiste et abaissant? T’es dans un trip nihiliste en ce moment?

  • GZ

    Tu regardes à l’envers :-) Le droit à quoi que ce soit n’est pas l’intégration, le droit offert est un cadeau, une avance. Rien à voir avec l’intégration, ni même avec les contours de ce dans quoi il faudrait « s’intégrer »…

  • Bello973

    Tu ne me dis toujours pas en quoi ce serait si abaissant pour celui qui le reçoit, de lui faire « cadeau » de ce droit?

  • GZ

    J’ai dit « vaguement abaissante. PAS pour l’immigré… » Cad pour le pays d’accueil.
    L’habitat, scolarité, régularisation, accès au travail, représentation, divers droits etc. sont, je répète, des offres, des cadeaux, des avances, venant de la communauté nationale qui accueille…
    Recevoir tout cela et en jouir n’est absolument pas une intégration.

    Considérer ces offres comme une intégration de l’arrivant est, pardonne-moi, un peu simplet, et aussi abaissant pour le pays d’accueil, car sous-entendre que la communauté nationale n’a aucune dimension spirituelle ou simplement culturelle…

  • Bello973

    Désolé, j’avais compris de travers. Du coup je suis partiellement d’accord, sur le trés court terme. Oui tu as raison, c’est bien une forme d’intégration par le bas, à partir de fondamentaux matérialistes presque minimaux (pour les accueillis comme pour les accueillants) relevant plus du maintien de l’ordre public et du seuil d’indécence supportable (cacher ce bidonville insaluble que je ne saurais voir). Sauf qu’à la longue, puisque ça dure, l’éducation est justement un vecteur d’assimilation par excellence, censé inculquer ces dimensions culturelles que tu évoques. Et de même, parallèlement, organiser et fixer l’habitat au-delà du cadeau, c’est aussi, déjà, un début d’enrolement vers un mode de vie (mode d’habitat) normé par rapport à la culture du lieu d’accueil. Ainsi de suite, le travail c’est aussi un lieu d’interractions sociales imposées et forgées selon le modèle culturel de référence, l’accés au soins idem… A un moment, quand tu conjugues l’intégration à l’espace urbain, à celui du travail, de l’éducation, de la santé, comment fais-tu pour occulter que l’assimilation-acculturation puisse opèrer puissament en faveur de l’acquisition-imposition des normes et codes du modèle culturel dominant? Donc l’intégration?

    Pour compliquer le tableau et aller de manière ambivalente un peu à rebours de ce qui précède. En Guyane, comme ailleurs, les spiritualités et les cultures sont aussi plurielles et passablement écartelées parmi les nationaux. Difficile donc, d’en faire une dimension partagée trop idéalisée du mode d’intégration à l’ensemble et au vivre ensemble national. S’intégrer, c’est aussi entrer dans un ensemble socialement et culturellement hétérogène pas si cohérent, aux contours plus flous que tu ne sembles l’envisager, et dans lequel il faut donc aussi concevoir l’idée d’une cohabitation sociale et culturelle. Je ne pense pas qu’il faille s’en effrayer d’ailleurs. Et donc, pardonnes-moi itou, mais c’est aussi l’idéalisation de l’idée d’une communauté nationale culturellement monocorde, qui risque fort d’être désuette, voire simplette.

    https://la1ere.francetvinfo.fr/guyane/savanes/kourou/kourou-les-pecheurs-du-village-amerindien-s-elevent-contre-la-saisie-jugee-arbitraire-de-leurs-filets-de-peche-940090.html

  • GZ

    Tu forces, tu forces…:-)
    Tu parles du postulat selon lequel l’idée d’une communauté nationale, au sens véridique de la Nation, serait « désuète, voire simplette »
    C’est le courant multiculti, le politiquement dominant de nos jours. Libre à toi d’y adhérer, mais alors tu renonces à la dimension spirituelle, à la définition même d’une patrie, le pays natal comme attache se trouvant réduit à un simple territoire sous le même pouvoir.
    C’est un héritage de la formation de la France, confirmé et exacerbé par le jacobinisme.
    Or, à partir de ce moment, « Français » sont tous ceux qui obtiennent les « papiers ». Regarde, si cela te convient, je ne suis pas en position à y redire.
    Mais suis extrêmement bien placé pour dire que c’est une dévalorisation du pays et que, dès lors, parler d’intégration n’a aucun sens.
    Si tu renonces à tes normes, cultures et héritage spirituel, à quoi veux-tu que ton immigré « s’intègre » ? Dans ta liste matérielle ? Il comprendra parfaitement..
    « S’intégrer dans un ensemble socialement et culturellement hétérogène » est un anneau de fer fait en bois… Il n’en résultera que de communautarisme, de ghéttoizasyon, d’atomisation de la société, de tensions exacerbées, de renoncements – toute la France d’aujourd’hui dont je connais assez bien les contours flous.
    (Ah oui, il en résulte aussi un formidable handicap économique.)

    Sans même parler de l’aspect quantitatif du phénomène…

  • Bello973

    Ben oui GZ, à la longue il y a toujours des renoncements culturels et spirituels, et pêle-mêle, tu renonces à l’immixtion de l’église dans les affaires publiques, tu renonces au code noir, à l’impérialisme et l’expansionnisme, tu renonces à la domination des sexes, à la peine de mort. Tu renonces à dissimuler tes homosexuels, tu renonces même à les priver de la parentalité. Tu renonces. Tu renonces, tu renonces… Certes. Et alors?
    Maintenant, que tu sois persuadé que celui qui arrive dans cet ensemble culturel en mouvement constant, ne sera forcément que matérialiste et donc hermétique, à ce qu’il apprendra à l’école ou au travail, lira dans les livres, verra dans tes films, et tout le reste…
    Qu’il n’y adhérera forcément jamais, trop englué qu’il est dans son maltérialisme. C’est ta vision pessimiste de l’autre…Reste qu’ il est déjà là, et tu ne peux pas le mettre sous le tapis. Ce qui n’aurait surtout pas de sens ce serait d’occulter cette réalité…

  • GZ

    Ta liste des renoncements est assez révélatrice… pour contourner le renoncement véridique, ce dont il est question, à savoir l’identité…
    (Mais ta liste t’a attrapé, puisque ton premier exemple, la mise à l’écart de l’église des affaires publiques, procédée à façon, fait partie des confusions actuelles quant à l’identité…)
    Il n’est pas suffisant d’affirmer, inutilement et naïvement, que « celui qui arrive » ne sera pas que matérialiste et donc hermétique à ce qu’il rencontrera sur place : je te demande quel monde culturel et spirituel il y trouvera, quelle communauté avec quelles valeurs où il devrait « s’intégrer ».

    D’après l’actualité qui dure depuis qq années quand même, on dirait que l’apprentissage et l’adaptation d’un certain nombre d’immigrés souffrent, comme qui dirait, de quelques difficultés, malgré à l’école ou au travail, les livres, les films, et tout le reste.
    C’est pitet que celui qui arrive n’est pas que matérialiste, justement… ce que les renoncements passés interdisent à comprendre… Jusqu’à croire que je sois pessimiste. Non, c’est toi qui n’arrive pas à mettre un cadre « non-matériel » à l’intégration, illustrant les difficultés hexagonales et occidentales, en général.

  • Bello973

    Je plaide à nouveau coupable. C’est juste ton idée selon laquelle ce cadre spirituel aurait existé de façon enviable par le passé, au point de le regretter, qui m’interpelle. Je ne sais pas où tu as pu croiser un tel esprit. J’enverrais presque ce genre de foi. Pour moi il n’en est rien, ce n’est que mythologie passéiste, donc ce ne peut jamais être un prétexte pour hésiter à gérer le réel dans une approche certes matériel, mais tout de même humaniste et universaliste, et sans contrepartie identitaire. Un vœux pieux là aussi il est vrai. Mais je plaide bien coupable, au bout du compte, ma croyance la moins incertaine résidant bien sur l’intégration pragmatique, celle qui associe pour pacifier. Pour vivre ensemble, sans autre prétention que le commun supportable, au sein d’une communauté de destin, et sans trop d’illusion sur le mythe de l’esprit français, ou autre arnaque de ce style. On regrette toujours moins de perdre ce que l’on a jamais eu ou cru. Bon après, quand les bleus, et tous ces fils d’immigrés remportent un trophée pour la France, je trouve aussi cela sympathique…Mais question amour et fierté de la patrie, c’est bien mon max j’en ai peur.

  • GZ

    Mais bien sûr que le cadre spirituel existait, seulement à moitié. Que tu pense enviable ou pas cette moitié. En reste des ruines, suite aux interprétations à façon de la fameuse universalité… ce qui explique la dominance des concurrents venant d’ailleurs.
    L’autre versant du cadre spirituel n’a pas réellement existé en France, pour des raisons historiques assez évidentes. Tu viens de le nommer : la communauté de destin, inhérente d’une nation.
    Or, avec le socle détruit de la première moitié et sans la communauté de destin, un pays n’est qu’un patchwork des communautés sans destin, lamentablement réduit à la référence fouteuse…

  • Bello973

    On peut aussi s’inspirer de la vision d’Henri Peña-Ruiz, plutôt que de celle de zemmour.

    « La construction d’un monde commun n’implique aucun monopole spirituel : c’est une telle vérité qui a longtemps été occultée par les religions. D’où les processus d’exclusion ou de stigmatisation de ceux qui ne partageaient pas la foi de référence, et n’aspiraient qu’au respect d’une éthique de vie commune fondée sur des principes de liberté et d’égalité. Païens, chrétiens, juifs croyants, musulmans, furent victimes du geste d’exclusion dont s’assortit la version cléricale du lien social.
    Quant aux athées et aux agnostiques, aux francs-maçons et aux libres-penseurs, c’est de façon constante qu’ils connurent ce sort. Ce rappel met en évidence la délivrance que représente la laïcisation de la puissance publique et de la société civile. La foi religieuse, elle-même, n’est pleinement libérée que dans l’horizon d’un pluralisme spirituel qui purge les religions de leur volonté de domination. L’ouverture spirituelle de l’espace public repose sur les principes de liberté et d’égalité. Ainsi se trouve levée une hypothèque du débat démocratique et de l’élaboration collective des principes propres à fonder la vie commune. »

  • GZ

    Cette collection de lieux communs d’une naïveté déconcertante et d’autres interprétations à façon est un excellent résumé de ce dont il s’agit, en effet…

    Je souhaite bonne chance dans la levée du débat démocratique et dans l’élaboration collective des principes propres à fonder la vie commune, tel que le processus se déroule devant nos yeux…

  • Bello973

    Et oui, les lieux communs en effet…Liberté, égalité, fraternité, …Si justement, lorsque tu le croises, tes yeux passent à ce point à côté de cette naïveté déconcertante, dont se pare aussi ostentatoirement l’esprit français, sur tous ses frontons… Comment être si certain de savoir bien le comprendre et le défendre? Peut-être que le renoncement à une certaine vision fantasmée morribonde a de quoi en effrayer certains, mais de là à forcément jeter le bébé avec l’eau du bain.

  • GZ

    Il n’est pas suffisant d’insérer liberté et égalité dans une incantation de malentendus pour que celle-ci en acquière un sens.
    Quant à la fraternité, je l’ai pas vue…

  • Bello973

    C’est le parallèle d’une spiritualité naïve déconcertante qu’il fallait comparer et non pas insérer… Naïve, la devise nationale l’est elle aussi…Or vouloir la disqualifier pour autant, reviendrait aussi à vouloir sonner le glas de la spiritualité nationale. l’idéalisme des uns c’est toujours la naïveté des autres…le débat tournant forcément en rond. Mais l’exercie visait surtout, comme annoncé, à illustrer l’existence d’une autre vision de l’esprit de la nation, pas moins légitime.

  • GZ

    S’il y a naïveté dans l’esprit français, alors ce sont ces malentendus tournés en nihilisme naïf.
    La naïveté déconcertante engendre le malentendu aux effets néfastes, sans aucune spiritualité.

  • Bello973

    La liberté de culte, le pluralisme spirituel, des nihilismes naïfs…C’est bien là une croyance et une opinion parmi d’autres…

  • GZ

    Vous confondez saison et salaison, à l’instar de votre visionnaire atavistique bloqué en XIXème.

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