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L’interpellation par la Paf de « 65 Brésiliens armés et dangereux » : histoire vraie d’une information extravagante

L’interpellation par la Paf de « 65 Brésiliens armés et dangereux » :  histoire vraie d’une  information extravagante

Une « note aux rédactions » en partie caricaturale du service d’information et de communication de la police nationale (Sicop) a été relayée hier lundi par l’AFP depuis Paris, consacrant « l’interpellation » dans la forêt guyanaise, au cours d’une opération de la police aux frontières (Paf) appuyée par les forces armées, de « 65 Brésiliens armés et dangereux ».  Une » information » extravagante. Au cours de cette opération qui s’est déroulée la semaine dernière dans le sud-ouest guyanais, trois fusils au total ont été saisis, admet le directeur de la Paf en Guyane. Et aucune arme blanche. On est très loin des  » 65 Brésiliens dangereux…

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17 commentaires

  • Bravo pour votre travail de journaliste.

  • on s’en fiche
    attraper les et dehors ces voleurs et pilleurs
    combattez les jusqu’au dernier, ils ne servent à rien ces voleurs

  • Papi, le FN te tend les bras !

  • On croirait que cet article est le résumé d’un jugement en cassation, qui cherche à prendre partie pour les orpailleurs sous prétexte qu’il y a des vices de forme sur la manière de réduire le fléau humain et écologique de l’orpaillage illégal.
    Dommage que ce (bon) travail journalistique serve à démonter une opération qui est plus que justifiée sur le fond : interpellation de nuit, communiqué ronflant de la préfecture, … peu importe tant que ça participe à éradiquer l’orpaillage illégal.
    M. Farine, essayez de traiter le problème sous l’autre angle pour une fois, en cherchant à mettre en avant les problèmes sanitaires que ces orpailleurs (armés ou pas) posent en revenant sur le littoral chargés de palu et d’autres maladies, sur les conditions des femmes qui travaillent dans les carbets-bordels, sur l’insécurité que ça entraine quand ces pauvres types se retrouvent à rembourser des intermédiaires en braquant et volant dans nos villes, sur l’image négative que ces actions illégales (pas celles des gendarmes) donne du pays ou sur l’impact écologique désastreux…

  • grintaud

    + 1 compliments pour votre travail

  • chapeaux il devrait avoir plus de journaliste comme vous en Guyane ! il faut continuer ! et surtout former les copains ! envoyer cette article à Paris !

  • « Pauvres bougres » avez-vous dit! faudrait un jour suivre un garimpeiros ou une prostituée qui rentre chez lui et peut-être aurons nous une idée sur leur situation dans leur pays

  • salut FF,

    bel article

    Concernant la destruction de carbet sur site d’exploitation minière, voire article 140 du code minier :  » Le procureur de la République peut ordonner la destruction des matériels ayant servi à commettre la ou les infractions constatées par procès-verbal lorsqu’il n’existe pas de mesures techniques raisonnablement envisageables pour empêcher définitivement le renouvellement de cette ou de ces infractions. »

    après, est-ce qu’un carbet où quelqu’un dort sur un site minier est un matériel qui participe à la commission de l’infraction minière… tout est question d’interprétation du caractère direct et certain du lien de causalité…

    De manière périodique, les autorités extrapolent l’ampleur et l’efficacité de leur lutte grâce à leur communication écrite ou oral à sensation : les moyens de lutte n’auraient pas diminué, les moyens financiers et humains seraient suffisants pour l’éradication de la problématique (sans planification d’augmentation et de diversification des moyens ni proposition écrite de délai bien entendus…) et la loutre, elle est comme la marmotte des alpes de chez milka, elle est tellement tranquille qu’elle met le cacao rivière dans le papier alu et propose de l’Eau claire pour les touristes… Enfin, c’est ce qu’on m’a dit donc j’y crois

    communication, communication, communication :
    mais moyens financiers et humains insuffisants

  • je propose un nouveau slogan pour la lutte contre l’orpaillage illégal:

    « Les autorités de Guyane, personne ne vous croiera »

  • Dans l’Hexagone, ils lisent ce genre d’article ou seulement Nabilla et la presse fast-food ?

  • L’affaire Châton et maintenant la communication extravagante. Elles sont en pleine forme nos autorités en ce moment. Adhérons au slogan de FB !

  • Alessandro de Sousa Alencar

    Parabéns, é preciso veracidade! Félicitations, il faut de la véracité!

  • Vous avez des actions sur des sites d’orpaillages illégaux ???
    Les Garimpeiros empoissonnent l’eau des fleuves et des rivières et par conséquent les habitants vivant de pêche et de chasse , ils détruisent et pillent la forêt Guyanaise et instaurent un climat d’insécurité mais pour vous cela ne suffit pas ! La Guyane en crève !
    Ce sont des délinquants et des lois spéciales devraient être votées pour les mettre hors d’état de nuire , nos voisins Surinamais et Brésiliens l’ont bien compris et traitent ce problème avec une tout autre rigueur ! mais bon, laissons les faire ……. il sera toujours tant de pleurer apres coup …..

  • « Empoissonnent » ? Amusant… Relisez-vous

  • Un documentaire intéressant, M Farine merci, prenez bonne note des critiques constructives faites par certains auditeurs pour garder une objectivité sans faille. Ce qu’il y a de regrettable ceux sont les certains commentaires des gens qui se défoulent soit par frustration soit par petitesse. Ça gâche tout l’intérêt des échanges. Merci M Farine du travail fourni, en creusant un peu plus on sortirait des cadavres du placard.Les autorités essayent de faire avec leurs moyens mais ils ne sont pas aidés par les lois de notre douce France non applicables en forêt Guyanaise. Que faire?? Laisser les pilleurs détruire notre Planète ou utiliser des moyens radicaux non institutionnels. La semaine dernière, j’ai bu l’eau de la rivière comme je le faisais d’habitude mais cette fois-ci je le paye cash, malade à en crever. Maintenant je sais que tout est pollué dans notre Pays. Bien à vous tous.

  • C’est intéressant ce qu »écrit M. Lucenay. Il y a 25 ans, on pouvait boire l’eau des criques en forêt guyanaise sans souci…

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