Jeudi 03 Avril

Destruction d’espèce protégée au Centre spatial guyanais : la convention amiable rejetée par la justice

Destruction d’espèce protégée au Centre spatial guyanais : la convention amiable rejetée par la justice

Pour avoir mené sans autorisation, en 2022, des travaux de réhabilitation d’un site de lancement ayant entraîné la destruction d’une espèce d’amphibien protégée, le Centre national d’études spatiales (Cnes), gestionnaire de la base de Kourou, s’est retrouvé au cœur d’une enquête du parquet de Cayenne pour atteinte environnementale. Mais le Cnes, qui encourait trois ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende, s’est vu proposer une alternative aux poursuites comprenant 10 000 euros d’amende et des mesures compensatoires permettant d’éviter un procès et une condamnation. Une somme dérisoire au vu d’une expertise indépendante qui a chiffré le préjudice écologique « grave » à…

La suite de cet article est réservée aux abonné(es).

Rejoignez-nous et faites vivre l’information d’intérêt général et de qualité. Restez bien informés et accédez à nos informations, reportages, enquêtes et analyses, à lire nulle part ailleurs !

Lisez la suite pour 1€

Je m'abonne

Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous

Mot de passe oublié ?

Pas encore abonné(e) ? Abonnez-vous


Lisez la suite pour 1€

Je m'abonne

2 commentaires

  • Pokeur

    Je retiendrais que si le CNES avait fait la demande de dérogation espèces protégées et avait eu l’autorisation de travaux, ils auraient pu détruire une espèce protégée, mais légalement…
    De l’art du foutage de gueule, soit on protège un espèce et donc pas de dérogation autorisant à détruire, soit, et c’est visiblement le cas, on peut détruire des espèces protégées sur simple demande à la DGTM…

  • L’espèce étant le singe ahou, le paresseux ZzzZzz ou l’iguane pa kontent ?
    Dites-nous tout Maître pipi….

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour ajouter un commentaire.

Articles associés :

L’arrêt du 1er avril n’est pas un poisson : il casse la décision de la Cour d’appel de Cayenne qui n’a pas informé Carole et Nicolas Ostorero qu’ils avaient le droit de se taire !

La Cour de cassation a rendu sa décision le 1er avril dans l'affaire Gold Or. Elle casse la décision de la Cour d'appel de Cayenne tout simplement par le premier moyen soulevé : « Il ne ...

Chantier au ralenti du nouveau pont du Larivot : reprise des forages et pose des pieux et des piles dans « les prochaines semaines »

Débuté en 2022, le chantier à près de 200 millions d'euros de doublement du pont du Larivot qui devait être terminé en 2024, peine à avancer à cause de nombreuses difficultés géotechniques ...

Pénurie de produits frais : la crise de la logistique révélatrice d’une extrême dépendance au fret maritime

Des étalages vides, une pénurie de produits frais. Depuis quelques jours, les retards de livraison sur la ligne maritime transatlantique alimentant en denrées la Guyane se font sentir jusque dans ...

Monseigneur Ransay, évêque de Guyane, n’animera pas la conférence sur la spiritualité à la CCIG le 14 avril

L'évêque l'a « signalé » à ses ouailles. Il ne fera pas partie des intervenants à la conférence sur la spiritualité le 14 avril à la CCIG, la Chambre de commerce et d'industrie de la ...

« L’audience se déroule, il y a eu disjonction »

Nous avons joint Me Eric Bichara, lors d'une suspension de séance au tribunal de Fort de France, sur son portable à 17h30 heure de Martinique (18h30 en Guyane) qui nous a indiqué que « l'audience ...

Les avocats tentent l’épreuve de force en séchant le procès de l’orpaillage à Fort de France, « c’est une action contre la JIRS on veut que ce procès se tienne à Cayenne » nous dit l’un d’eux

« 14 à 15 prévenus» qui ne seront peut-être pas là, des avocats qui ne se déplacent pas tels Me Louze-Donzenac, Me Emile Tshefu, Me José Lobeau, Me Mustapha Khiter etc. Me Bichara lui y va,...

Toutes les petites annonces ( 0 ) :

© 2025 Comimpex / Guyaweb . Tous droits réservés

Site Internet hébergé par Côté Cube