Devant le risque d’une nouvel éboulis ou pire d’un glissement de terrain sur le Mont Baduel, certains habitants sont sous le coup d’un arrêté municipal les obligeant à quitter la zone. Certains ne veulent pas partir, ils refusent l’hypothèse d’une démolition de leurs biens et de devoir tout recommencer à zéro.
« S’il y a danger personne ne veut rester, mais aller chez un ami, un parent c’est pas possible » entame Louinel Larochelle, président de l’association Chemin route Troubiran, debout…




