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Objectif Guyane pour les charters de Haïtiens destination Paramaribo avec la compagnie nationale Surinam Airways : une affaire d’Etat

Objectif Guyane pour les charters de Haïtiens destination Paramaribo avec la compagnie nationale Surinam Airways : une affaire d’Etat
Des ressortissants haïtiens entrés en Guyane avec de faux tests PCR

Cette affaire des charters de ressortissants haïtiens entre Port au Prince et Paramaribo avec pour objectif une demande d’asile en Guyane française au mépris de surcroît des mesures sanitaires en vigueur provoque des remous : en Guyane mais aussi au Suriname où des partis d’opposition demandent des comptes au gouvernement Santhoki.

Enquête.

Le 13 avril dernier, l’ambassade de France à Paramaribo est alertée par la préfecture de Guyane.

A cette date, les autorités françaises en Guyane «voient arriver des Haïtiens depuis 2 à 3 jours» sur ce territoire français d’Amérique du Sud, confie un bon connaisseur du dossier.

«En Guyane, une dizaine d’entre eux évoquent leurs vols charters entre Haïti et le Suriname», raconte cette même source.

La préfecture est donc déjà au courant à Cayenne mais l’affaire n’est pas divulguée.

Les faux étaient tellement grossiers que personne ne se laissait avoir

A l’époque, assez rapidement, les autorités françaises en Guyane (1) détectent que ces ressortissants haïtiens passent la frontière et débarquent en Guyane avec de faux tests PCR : « Le sujet a été abordé en réunion(s) à la sous-préfecture (de Saint-Laurent, ndlr) avec la police aux frontières (PAF) et la sous-préfecture qui gèrent vraiment l’accueil des Haïtiens sur Saint-Laurent mais d’après de que j’en ai entendu c’était presque un non sujet puisque les faux étaient tellement grossiers que personne ne se laissait avoir. Et ces personnes étaient ensuite conduites par La Croix Rouge et d’autres associations pour faire un test PCR (…) Mais le commandant de la PAF qui a abordé cette question en réunion a bien précisé que ces faux étaient grossiers», assure rétrospectivement le commandant de la compagnie de gendarmerie de Saint-Laurent du Maroni.

Parallèlement, à partir du 13 avril donc, l’ambassade de France à Paramaribo enquête alors discrètement, dans un premiers temps, sur ces mystérieux vols depuis Haïti pour le Suriname en pleine période de pandémie Covid.

«J’ai retrouvé la trace de plusieurs vols, j’ai enquêté un peu plus sur ces vols pour pouvoir saisir les autorités surinamaises», confie rétrospectivement Antoine Joly, ambassadeur de France au Suriname.

Saisies par note verbale de l’ambassadeur de France, sur ces vols en pleine pandémie et au regard de la fermeture de l’espace aérien du Suriname, les autorités de ce pays souverain tardent à répondre.

L’ambassadeur de France -faute de réponse- exprime alors sa préoccupation dans la presse du Suriname peu après la mi-avril, compte tenu des conséquences qui se font jour en Guyane.

Le 17 avril à minuit (18 avril à 0 heure), Starnieuws relaie notamment sur son site que : «le gouvernement français est préoccupé par le flux d’Haïtiens entrant en Guyane via le Suriname. Une augmentation a été constatée au cours des deux dernières semaines. Et ce qui déclenche l’alarme (sic), c’est qu’une bonne partie d’entre eux voyagent avec de faux tests PCR, de faux tests négatifs au Covid-19».

Antoine Joly nous confirme rétrospectivement avoir été informé de ces faux tests présentés par ces ressortissants haïtiens à leur arrivée en Guyane. «Il y avait de vrais tests et aussi quelques faux test détectés. Ces faux tests ont été présentés coté Guyane et constatés par les services français».

A cette date du 18 avril, pas moins de 6 charters avec une centaine de passagers chacun, en provenance d’Haïti à destination de Paramaribo sont identifiés entre le 7 et le 15 avril, voir ce document :

Les charters sont -curieusement- à chaque fois des vols assurés par Surinam Arways la compagnie nationale du Suriname en proie à des difficultés financières.

Les avions partent de Paramaribo récupérer une centaine de ressortissants haïtiens à chaque vol, comprend-on.

«Jeudi (14 avril) pas moins de 65 Haïtiens ont réussi à entrer en Guyane française. Il s’agit de voyageurs qui sont entrés légalement au Suriname via l’aéroport de Pengel (l’aéroport internationale du Suriname)», rapporte Starnieuws le dimanche 18, relayant les informations de l’ambassadeur.

«Ils demandent l’asile en Guyane française, explique Antoine Joly dans les colonne de Starnieuws.  Lors de la vérification de leurs documents de voyage, y compris le test PCR, qui ne peut pas dater de plus de 72 heures, les autorités françaises constatent les faux documents. Les individus n’ont vraisemblablement pas été testés du tout et ont acheté la fausse déclaration.»

S’agissant du modus operandi : «Les gens voyagent en groupe, ont été sur le même vol, partagent le même taxi et le même bateau, restent dans le même hôtel», relate alors encore Starnieuws soulignant que les autorités françaises soupçonnent : «une traite ou un trafic d’êtres humains et une forme de criminalité organisée.».

Le 18 avril, l’ambassadeur de France obtient du gouvernement du Suriname, le gel de ces charters de ressortissant haïtiens, indique Antoine Joly.

Après son intervention dans la presse, Antoine Joly est reçu, le lundi 19 avril, par le ministre des affaires étrangères du Suriname : «J’ai alors souligné la préoccupation de la France en particulier concernant le nombre d’enfants non accompagnés qui figuraient sur les listes de passagers et la suspicion de trafic d’êtres humains compte tenu du caractère systématique du passage vers la Guyane.», relate l’ambassadeur français au Suriname.

Selon lui, les autorités du Suriname reconnaissent alors «des dysfonctionnements».

Le 20 avril, ne laissant pas échapper l’aubaine, le Parti national démocratique (NDP) de Bouterse, l’ancien parti au pouvoir au Suriname, se fend d’une tribune dans la presse qui souligne à son tour «l’arrivée de groupes importants de Haïtiens au Suriname.»

«Depuis plusieurs semaines, des messages circulent sur les réseaux sociaux et l’on constate que la Surinam Airways (SLM) opère des vols charters au départ de Port-au-Prince, en Haïti. Ceci alors que les autorités surinamaises se font discrètes, et qu’aucune réponse claire n’a été apportée, sur la façon dont cela est possible malgré le fait que l’espace aérien et les frontières sont en partie fermés en raison de la pandémie de Covid-19.», note le NDP.

Ces opérations « augmentent les chances et le danger d’une nouvelle propagation du virus et éventuellement d’autres variants et de la troisième vague. Des informations nous sont parvenues selon lesquelles ces importants groupes de Haïtiens ne sont pas soumis à une quarantaine obligatoire et qu’ils entrent dans le pays sans aucune enquête.», avance alors le parti d’opposition.

Des allégations de non respect des procédures pour partie confirmées aujourd’hui par l’ambassadeur Antoine Joly suite à notre question sur un autre point préoccupant de cette affaire : «Comment des enfants peuvent-ils voyager et débarquer sans leurs parents ?»

« Normalement les compagnies doivent fournir la liste des passagers au ministère des affaires étrangères et au consulat général d’Haïti pour vérification de la validité des identités et du statut exact des enfants. Cette procédure n’a pas été suivie pour ces vols», assure l’ambassadeur de France.

(1) Sollicitée sur le sujet des faux tests PCR, l’ARS Guyane, autorité sanitaire, n’a pas répondu. Pas plus que la préfecture de Guyane.

Cet article est composé de plusieurs parties, lire la suite:

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17 commentaires

  • DB
    06 mai 2021

    Dans cet article très détaillé et long de 4 pages, on apprend que le pivot de cette affaire serait un ressortissant haïtien de 37 ans installé au Suriname et concessionnaire automobile : Jean Mixon, surnommé Saya.

    L’article beaucoup plus concis paru dans FG nous révèle que ce charmant bipède serait à la fois concessionnaire automobile… mais aussi pasteur !

    Curieusement, il semblerait que ce léger détail ait été omis dans l’article par ailleurs fort bien documenté de notre journaliste. Etonnant, quand on sait le prix que d’aucuns attachent à l’autorité morale conférée à ces hommes de Dieu(x).

    L’article nous apprend aussi que des dizaines d’enfants mineurs non-accompagnés figuraient sur la liste des passagers. De là à discerner un lien avec la charitable coutume haïtienne du « Restavek », il n’y a qu’un pas… que je franchis allègrement.

  • GZ
    06 mai 2021

    « CE QUI déclenche l’alarme (sic), c’est qu’une bonne partie d’entre eux voyagent avec de faux tests PCR, de faux tests négatifs au Covid-19. »

    Là, tout est dit. Et c’est tout ce qui compte dans l’histoire.

    Le flux d’Haïtiens entrant en Guyane n’a jamais inquiété personne – au point de consacrer des ressources à « gérer » leur accueil (sic!) L’inquiétude covidesque est donc purement passagère.
    Vive l’Ayiti en Guyane. Venez, enrichissez.

  • GZ
    06 mai 2021

    Du reste, qq vous reprochez à ce bon pasteur ?

    « J’aide des gens et j’organise des vols charters, mais je ne suis pas impliqué dans la traite d’êtres humains (…) Ce qu’ils font ensuite n’est pas mon problème. Si la France ne veut pas d’eux, ils n’ont qu’à les renvoyer. Vous ne pouvez me tenir pour responsable de ce qu’ils font. »

    Il a entièrement raison.

  • cunhado
    06 mai 2021

    Cela fait des années que la France, via la Guyane, signe des accords bidons avec le Surinam à grandes poignées de main. Personne n’est dupe.

    Sur le coup personne ne me fera croire qu’il n’ y a pas un coup tordu de la part des surinamais, le droit d’asile est mondial, mais vite amenons tout cela à la frontière et après on s’en lave les mains!

    Ne serait-il pas d’ailleurs temps de donner un nom surinamais au CHOG?

    d

  • Morvandiau
    06 mai 2021

    Quand on sait que le prix moyen demandé pour un passage organisé d’Haïti vers la Guyane est en temps normal (sans toutes les complications covid) de 3000€ par tête, un petit calcul vite fait à la louche laisse penser que le pasteur et ses amis du gouvernement surinamais se sont partagé sur un mois la coquette somme d’au moins 3 millions d’euros…
    Avec le trafic de drogue et l’orpaillage mafieux, le Surinam est un pays qui a le sens du commerce !
    Et qui n’hésite pas à se foutre copieusement de la gueule de la République Française au passage.

  • EL MATADOR
    06 mai 2021

    c’est là que je ferai plaisir à GZ en affirmant que d’être placés sous l’art 74 aurait permis une adaptation législative afin de prendre rapidement une mesure d’éloignement de ces arrivants devant la prefecture de St Laurent, avant même qu’ils ne déposent un projet de « asile économique », pardon « asile politique »….
    Mais cela n’est pas la solution miracle.

  • DB
    06 mai 2021

    Oui GZ, à contrario de nos barrières sanitaires et frontalières, les voies du Seigneur sont impénétrables :-)

  • Mickael
    06 mai 2021

    L’article 74 n’aurait pas servi. Le droit d’asile est lié a des conventions internationales dont la France est signataire et qui l’engage.
    Suffit de mettre un bureau à saint Laurent.
    Ou de ressortir les barbouzes avec le concessionnaire automobile

  • GZ
    06 mai 2021

    Les voies du Seigneur sont en effet tout aussi impénétrables que les commentaires sont incongrus.

    « coup tordu de la part des surinamais » « se foutre copieusement de la gueule de la République » «  la solution miracle » « n’aurait pas servi » « ressortir les barbouzes »

    Hein ?! Mais qq vous racontez ? Vous donnez l’impression que l’immigrasyon ayisienn soit indésirable, chers compères.
    Je vous signale que la favorizasyon de l’immigration fait partie du socle le plus constant de la politik menée en FGuyane et depuis les années ’70. Tout a été mis en oueuvre pour la favoriser, directement ou indirectement. Quand il n’y avait pas assez de candidats, « on » est aller en chercher au Laos…
    Alors que là, eux, ils arrivent par leurs moyens, courageusement, apportant leurs jeunesse francophone et utérus et le reste. Et vous avez l’air de vous plaindre !

    Nos amis ayisiens sont des bienvenus, qu’ils continuent à enrichir la Guyane avec leurs apports inestimables, que leur communauté puisse s’épanouir dans la République strictement non-communautariste et que nos politiks puissent rendre visites électoralisantes à leur communauté de plus en plus étendue, comme RAlexandre a eu l’occasion heureuse l’autre jour.

    Répndez plutôt à l’ Appel à projets 2020 « Actions d’Intégration en faveur des Populations Immigrées en Guyane » sur le site de la préfecture (guyane.gouv.fr/Actualites) pour vous rendre utiles, bande d’égarés.

  • DB
    07 mai 2021

    J’y souscris ! Il y a de la part de la préfecture qui régularise au compte-goutte une stratégie aussi subtile que puissamment conçue. Promouvoir l’intégration des personnes par ailleurs maintenues dans la clandestinité nous assure la présence d’une main d’œuvre mieux formée tout en restant taillable et corvéable à merci; ignorante de ses droits (voir même qu’elle puisse en avoir) et toujours prête à un dur labeur pour des clopinettes. Tous les employeurs de clandestins se réjouiront !

    Merci GZ, je dépose illico mon dossier à la préfecture. Il se trouve que j’ai justement un Ha à déforester. En répondant à cet appel à projets, je pourrais gratuitement exploiter une main d’œuvre qui, contrairement à nos gueux locaux, n’aura pas l’outrecuidance d’exiger un SMIC au montant pharaonique pour se mettre au boulot. La voracité de ces gens me laisse pantois. On se décarcasse à leur trouver du travail, et les voilà en plus qui réclament un salaire. Ingrats !

    Bref, avec ce projet d’intégration, le déforestage de mon terrain se fera sans bourse délier. De surcroît, je devrais percevoir quelques menues subventions, et peut-être même réaliser un petit bénéfice non imposable. Loué soit le gouv… (oups) le préfet pour cette initiative qui nous renvoie avec nostalgie au temps béni des colonies.

  • GZ
    07 mai 2021

    C’est pitet une surestimation que d’y voir une stratégie qqconque, à fortiori subtile et puissamment conçue. Ca paraît plutôt comme le résultat contraint de l’idéologie anti-identitaire.
    Vous avez un Ha ? Le veinard… Grouillez-vous alors pour déposer votre demande, la concurrence sera rude si le filon s’ébruite à Cacao ou ailleurs. En vous approchant de l’agriculture – sur le papier, entendu -, vous pourrez en effet « toucher » de jolis pactoles.
    Je crains toutefois que vous soyez trop lettré à leur goût : je vous vois mal comme gueux baveux ou analphabète.
    Enfin, essayez.

  • DB
    07 mai 2021

    Ehh non, pas d’Ha, pas même la queue d’un mètre carré ! Et j’ai bien peur que ma conception d’un droit d’usage opposable à un droit de propriété ne soit de nature à déchainer l’enthousiasme des foules sur ce forum…

  • FF
    07 mai 2021

    Sinon DB en matière de rigueur intellectuelle (au delà d’une propension certaine à la suffisance) avez-vous vérifié la qualité de « pasteur » de ce monsieur ou prenez-vous pour argent comptant une affirmation de France-Guyane ? Pour ma part, tant que je n’ai pu avoir confirmation je n’affirme pas gratuitement…

  • DB
    07 mai 2021

    Ainsi donc, ne pas avoir vérifié moi-même l’affirmation de France Guyane démontrerait selon vous l’absence de rigueur intellectuel du lecteur que je suis…?

    Comme l’immense majorité d’entre nous ici, je ne prétends pas être journaliste d’investigation. Et comme tout un chacun, je ne vérifie pas non plus systématiquement la véracité des informations contenues dans vos articles. Alors, peut-être ai-je tort de m’en remettre ainsi à votre professionnalisme ?

    C’est possible !

    Et s’agissant de rigueur intellectuelle, ou bien la réflexion inepte qui m’est adressée ne reflète que la frustration d’être passé à côté de quelque chose qui n’a pas échappé à vos confrères, ce dont je doute. Ou bien serait-ce plus probablement la volonté délibérée d’omettre une information en refusant de la vérifier.

    Allez, dîtes nous FF, vous aviez peur de découvrir que ce sinistre individu soit également pasteur ? De votre congrégation, peut-être ?

  • GZ
    07 mai 2021

    Par Toutatis, l’épandage sur les droits d’usage et de propriété en matière foncière nous amènerait effectivement dans des hauteurs cosmologiques…
    eu égard du raffiné mépris constant de tout droit en la matière, post-colonie oblige…

  • DB
    07 mai 2021

    Bof, réflexion faite, suis même pas certain que ce sujet nous donne l’occasion de rire un peu. Ici l’Etat est à 90% propriétaire du foncier sans que personne ne s’en offusque. Alors que la même configuration dans l’hexagone aurait assurément provoqué, dans les campagnes, une levée de fourches des plus sanguinaires depuis la grande Jacquerie de 1358…

  • GZ
    07 mai 2021

    Le maintien de cet état est assuré par le mécanisme le plus vicieux qui existe.

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