Jeudi 03 Avril

Face à l’insécurité croissante, les élus de Saint-Laurent attendent des réponses « fermes et rapides » de l’Etat

Face à l’insécurité croissante, les élus de Saint-Laurent attendent des réponses « fermes et rapides » de l’Etat

Alors que les faits de violence se multiplient dans la capitale de l’Ouest guyanais, les élus municipaux ont exprimé leur ras-le-bol cette semaine. Depuis mardi, ils campent devant la sous-préfecture de l’Ouest pour demander des réponses « fermes et rapides » à l’Etat, compétent dans le domaine régalien de la sécurité. La préfecture nous a confirmé la demande au gouvernement d’un escadron de gendarmes mobiles supplémentaire et le déploiement effectif dans l’Ouest de membres du GIGN pour appuyer les forces de sécurité locales. Mais Saint-Laurent a également besoin de réponses structurelles afin de lutter contre une pauvreté endémique et le désoeuvrement de…

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1 commentaires

  • Laurent du Maroni

    Voici une version corrigée et enrichie de votre texte avec les ajouts demandés :

    L’équipe municipale semble dépourvue de solutions et se voit contrainte de proposer des idées simplistes ou des croyances populaires. Or, le problème en Guyane ne devrait sans doute pas se régler en proposant des solutions utopistes ou trop provisoires. Dans un monde de possibles, il faudrait éventuellement s’attaquer aux problèmes de fond, à savoir :

    – Comment atténuer le désintérêt persistant de la classe politique nationale pour cette région reculée, souvent perçue comme une terre peuplée de garimpeiros, de politiciens véreux et de trafiquants, déjà perçue comme « suffisamment aidée » par l’État ? Cette vision réductrice freine toute avancée sérieuse et durable.

    – Comment se débarrasser de l’ancienne classe dominante, composée en grande partie de créoles et de francs-maçons, qui ne représente plus du tout la réalité démographique et ethnique de la Guyane ? Par exemples ; à l’ouest, les Bushinengués et à l’est, les Brésiliens, constituent désormais les groupes les plus peuplés, rendant cette classe politiquement obsolète et détachée des enjeux actuels.

    – Comment cesser d’être les « cocus » dans notre relation avec le Suriname voisin, un pays avec lequel nos interactions sont largement déséquilibrées à notre désavantage, excepté sur le plan démographique ? Ce rapport inégal joue contre nous, notamment en termes de sécurité et d’échanges commerciaux.

    – Comment parvenir à faire appliquer les règles et les lois françaises dans un espace de plus en plus « sudaméricanisé », où la fraude, qu’elle soit économique ou administrative, est devenue presque culturelle et omniprésente dans la vie quotidienne ? Tout, de la banane pesée sur les marchés à l’emploi informel d’une femme de ménage, en passant par le paiement d’un artisan ou les achats réalisés « de l’autre côté du fleuve », échappe souvent aux cadres réglementaires…

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