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« Protection du mérou : surtout pas de vague ! »

« Protection du mérou : surtout pas de vague ! »

L’association Maiouri Nature Guyane s’agace. « La conférence de restitution [de la première étude sur le mérou géant de Guyane du vendredi 19 septembre, Guyaweb du 22/09/14] fut d’une affligeante déception » critique l’association qui réclame des mesures de protection de la ressource. « La Guyane reste un des rare secteur [sic!] à permettre à tout un chacun (plaisanciers comme professionnels) de capturer l’espèce classée [au niveau mondial] « en danger critique d’extinction »  ». Selon les chiffres de l’Ifremer repris par l’association, en Guyane, la pêche au mérou avait atteint une baisse notable « en 1995  ». « Depuis…

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4 commentaires

  • 26 septembre 2014

    A bon c’est l’ONCSF qui fait ce travail? ben voila se que ca donne.

  • il semblerait encore que l’on reproche aux scientifiques de rester sur leur domaine de compétences à savoir la connaissance, et que bon nombre ignore encore la différence entre développement durable et conservation de l’environnement : aux services de l’état, aux environnementalistes ET aux professionnels de la mer (et oui, les hommes sont tout autant concernés que les poissons) et services de l’Etat de traduire les travaux des scientifiques en propositions « objectives » sur la base de celles qui sont inscrites dans la thèse dans le cadre d’une gouvernance partagée. Quant au choix du sujet de la conférence, il s’agissait bien de connaissances et pas de gestion et règlementation…ce débat va venir très vite rassurez vous

  • La Sobriete Heureuse

    Et bien non, cher monsieur, le thème de la conférence n’était justement pas, dixit le com’ de Presse de la DEAL, une simple restitution des connaissances mais annonçait aussi, je cite «  des propositions de gestion de l’espèce pour son maintien à long terme »

    Or, la Guyane se meurt de générations de chercheurs qui viennent en Guyane soit y faire leurs premières expériences «tranquillou» soit y terminer leur carrière de la même manière !

    Cette procédure n’est pas sans nous rappeler le cortège d’éminents scientifiques qui se sont succédés (1994-2004) afin d’étudier les conséquences du mercure «ouvrier» sur l’état de santé des populations du fleuve Maroni. Malgré les effets néfastes et flagrants, et après plus de dix ans d’atermoiement, nous avions pu entendre le même discours laconique et prudent d’un scientifique du CNRS (1).

    Lors d’une conférence de restitution (2004), à la question posée par une journaliste : «Pensez-vous qu’il faille réglementer voire interdire l’usage du mercure en Guyane ? » , ce dernier avait répondu qu’un scientifique « s’interdisait d’intervenir dans de telles décisions, que c’était le rôle des politiques, bla, bla,…». Par contre, l’agent du CNRS réclamait qu’on débloque des fonds financiers subsidiaires afin, éventuellement, d’être en mesure d’engager de telles affirmations… on l’a jamais revu et il a fallu opiniâtreté d’un Préfet pour interdire le mercure en Guyane en 2006.

    Or, n’est-ce pas aux scientifiques, aux service de l’intérêt général, possesseur du savoir, d’orienter et d’impulser les décisions de l’Etat, d’un naturel déjà si circonspect, quand il s’agit de réglementer leurs électeurs ?

    (1) Auteur de « Cet or qui nous file un mauvais mercure » La Recherche , Alain B. s’était fait remarqué par sa consensuelle conclusion : « Convaincre les Amérindiens de ne plus manger certains poissons … » !!!

  • Malgré vos dires , les pêcheurs et plaisanciers de Guyane , pour rappel association existant depuis 1996, n’ont eu cesse de travailler en partenariat avec cette étude en capturant et marquant des centaines de mérous afin d’obtenir une base de donnée inexistante jusqu’alors.
    Ou étiez-vous pour accueillir le Professeur Koenig de Floride , un des meilleurs spécialistes de l’espèces, lors de ses 4 voyages en guyane afin d’établir un cahier des charges de travail pour comprendre la problématique en Guyane ??? Pour rappel l’arrête préfectoral limitant les prises de mérous à 1 poisson/bateau/jour en Guyane est une proposition de l’APPG et non de Maiouri nature. Tout ce temps passé , l’a été dans un but de recherche et de compréhension de notre milieu marin et tout cela sans aucun autre intérêt je vous l’assure.
    La polémique ne fera jamais avancer les choses, et vous ne pouvez pas être des spécialistes de toute la biodiversité du monde .
    Cordialement

    Mr Ménard ex Président de l’ APPG

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