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Le « droit au remords » : de quoi s’agit-il ?

Le « droit au remords » : de quoi s’agit-il ?

Eléments d’explication sur cette disposition incluse dans le protocole de sortie de crise signé ce mercredi 16 janvier au Centre Hospitalier de Kourou (Guyaweb du 16/01/2019).

 » Il s’agit d’un droit donné exclusivement aux agents non médicaux regrettant d’avoir accepté au 1er janvier 2018 un contrat de droit public et préférant rétroactivement un licenciement avec indemnités » selon le communiqué de presse diffusé mercredi par la direction du Centre Hospitalier de Kourou (CHK).

Il est précisé que « le choix de revenir sur le transfert de contrat du CMCK au CHK entrainera la perte de la possibilité d’intégration directe dans les statuts de la Fonction publique hospitalière. La mise en œuvre de ce « droit de remords » sera formalisée dans un protocole transactionnel signé par l’agent concerné et la Direction du CHK. Les agents intéressés par cette disposition devront en avoir fait la demande expresse d’ici le 18 mai 2019″.

Ce « droit au remords » , qui ne faisait pas partie des revendications des agents grévistes du CHK défendus par l’Union des Travailleurs Guyanais (UTG), a été proposé par la direction du Centre Hospitalier de Kourou au cours des négociations.

Selon les précisions apportées à Guyaweb par le secrétaire général de l’UTG-CHK, Denis Zéro, ce droit au remords concerne la totalité des salariés, soit quelque « 196 » agents non médicaux. Néanmoins selon lui, seuls « 4 à 6 agents » qui sont proches de « la retraite » ou qui ont « un autre projet » prétendront à ce droit au remords prévu par le protocole de sortie de crise mettant fin à la grève.

Pour rappel, le reclassement des salariés dans la fonction publique hospitalière est toujours à l’ordre du jour.

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1 commentaire

  • Jmc

    Un droit au remords en bref à avoir accepté de continuer de travailler mais dans le public ! Fonctionnaire, pas de risque de perte d’emploi, sur d’être payé c’est pas mal pourtant.
    Dire qu’ils y en a qui en rêvent. Et bien non, pas à Kourou ! Si on peut gratter de confortables indemnités sans rien faire sous prétexte de projets autant ne pas se gêner!
    Et puis pourquoi pas ensuite faire jouer le droit au remords et se faire réintégrer dans le service public ça serait le jackpot!
    J’aimerai vraiment savoir aussi si les jours de grève ont été payés ou pas. Curieux qu’il n’y ait rien là dessus. C’est peut être le droit au silence ?

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