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Bouleversement climatique et 6e extinction massive : en Guyane aussi « il faut agir tout de suite »

Bouleversement climatique et 6e extinction massive : en Guyane aussi « il faut agir tout de suite »

« Las » de l’inaction politique face à la nécessité d’atteindre au plus vite la neutralité carbone, des militants guyanais, représentants du groupe local de « Citoyens pour le climat », ont choisi la période électorale des Territoriales pour alerter sur « l’urgence absolue de sauvegarder le climat et la biodiversité ». Ils sont à l’origine d’une campagne d’affichage choc qui démarre ce vendredi et qui met les élus face à leurs responsabilités.

Entretien avec Eric Bourdin, pharmacien à Cayenne et porte-parole en Guyane du mouvement « Citoyens pour le climat« , mouvement qui organise en France notamment depuis mi-2018 des marches pour le climat.

Vous avez décidé d’agir pendant cette campagne électorale pour alerter les candidats à l’élection territoriale et les citoyens sur « l’urgence absolue de sauvegarder le climat et la biodiversité« . Depuis ce vendredi, une campagne d’affichage choc est déployée en plein air sur certains axes de communication, annonçant « l’inhabitabilité de la Guyane en 2050« . Sur quel(s) scénario(s) précis basez-vous cette affirmation et à quel(s) critère(s) faites-vous référence ?

Nous citons les travaux, rendus publics en juin 2017, conduits par une équipe de l’université d’Hawaii à Honolulu, Global risk of deadly heat [« Risque global de hausse des températures mortelles » – étude en anglais qui dresse comme hypothèse que « les trois quarts de l’humanité [sont] menacés de mourir de chaud en 2100« , à lire aussi sur National Geographic – ndlr]. 

La température maximale actuelle en Guyane est de 32° C. Il y a dans le monde quatre scénarios [sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) et leurs effets – ndlr] dont on parle couramment, le pire est à +8,5° C en 2100. 

Sur le scénario actuel, c’est-à-dire celui où on ne fait rien, on a une augmentation estimée entre +3° C et +3,9° C en 2100. Ce qui signifierait, pour la Guyane, une moyenne entre 34° C et 36° C. Or le maximum de température que le corps peut accepter c’est 35° C dans un climat tropical avec une hygrométrie comprise entre 80 % et 100 %. A partir de 35° C, le corps a du mal à se refroidir par la transpiration, il y a des risques d’hyperthermie.

Vous établissez votre communication sur le scénario d’émission de gaz à effet de serre catastrophiste, c’est cela ?

Oui on reprend le scénario catastrophiste (+8,5° C). 

Votre discours, qui est largement partagé à travers le monde, est de dire : attention il y a urgence, il faut prendre des décisions maintenant. D’ailleurs la forte pluviométrie de ces mois-ci révèle les fragilités de l’aménagement du territoire et les enjeux qui pèsent en Guyane, dont une bonne partie du littoral et des bassins fluviaux est soumise aux risques d’inondation, de crue ou de submersion marine. Le schéma d’aménagement régional, les plans locaux d’urbanisme, les plans de prévention des risques vous semblent-ils en phase aujourd’hui avec les risques et les survenues d’aléas, assez périodiques finalement ?

Le problème c’est que s’engager sur des prévisions d’inondation, de météo, de températures, aujourd’hui c’est impossible car la prévision risque d’être en deçà de la réalité. Vous pourriez poser cette question à un politique car leur boulot c’est de prévoir les risques et d’aménager en conséquence. Ils ont déjà sorti des stratégies d’adaptation aux risques et aux conséquences du réchauffement climatique. Mais ces scénarios se basent sur des prévisions optimistes, c’est à dire sur le schéma à +1,5° / +2° C. Or, on est sur des courbes pessimistes. Ils font comme si on allait réussir à atténuer le réchauffement climatique. 

C’est un peu schizophrène car ils ne peuvent pas se baser sur le pire des scénarios car selon celui-là, la Guyane ne serait plus habitable, à cause des inondations, de la montée des eaux, de l’augmentation des températures, de l’augmentation ou de la diminution de la pluviométrie, des forêts qui brûlent. Donc aucun pays ne peut se baser sur le scénario du pire. Le problème c’est que pour l’instant on est sur la courbe du pire, pas sur la courbe du meilleur, c’est pour ça que si vous me demandez si le schéma d’aménagement régional est cohérent avec le scénario du pire, eh bien je vous répondrai que non puisqu’avec ce scénario, en 2100, on ne devrait même plus vivre en Guyane. En 2050, il faudrait commencer à déménager.

Si on est sur le scénario du bon, le schéma régional est plus ou moins cohérent, sachant qu’aujourd’hui on a déjà des problèmes d’inondation alors qu’on n’est qu’au tout début du réchauffement climatique.

La nécessité de faire reculer un peu plus dans les terres les activités et les hommes pour faire face à la montée du niveau des océans, à l’érosion du littoral, est totalement absente des politiques publiques en Guyane. Qu’est-ce que ça vous inspire ?

L’urgence climatique n’est pas du tout abordée dans la campagne, ni même dans les politiques passées. Nous voulons que ce soit au centre de la campagne et des décisions politiques, car on sera parmi les premiers à en subir les conséquences. Par exemple, on a rencontré trois candidats à l’élection territoriale, Monsieur Jessi Américain n’ayant pas voulu nous rencontrer. Jean-Paul Fereira nous a dit : « je sais très bien que je vais devoir déplacer des habitations à Awala-Yalimapo, car la commune est en train d’être grignotée par la mer« . 

Vous attendez du futur président de la CTG qu’il “déclare l’urgence climatique”. C’est-à-dire ?

Ça veut dire qu’on prenne conscience que le phénomène est urgent, important et qu’il faut agir tout de suite. Et par un vote en assemblée plénière, qu’on acte cette urgence et que tous acceptent une modification de leur façon de réfléchir au développement.

Dans les faits, comment cette notion d’urgence climatique serait déclinée ?

Eh bien les politiques de développement économique devront être votées en fonction des émissions de GES, de la sobriété. Si on devait regarder les aménagements passés, il y en a qui ne passeraient pas. La Montagne d’Or : au départ c’était 600 hectares de forêt primaire abattue [les forêts en Guyane étant parcourues et façonnées par les Hommes depuis 10 000 ans, il serait plus correct de parler de forêt climacique – ndlr], 10% de consommation électrique de la Guyane en plus, 142 millions de litres de gasoil consommés pendant douze ans, du cyanure, une énorme digue en béton. Ce projet est climaticide. Il y a aussi la centrale thermique du Larivot : ce qui était prévu au départ c’était de développer une politique 100 % énergies renouvelables. Avec le projet qui consiste aujourd’hui à s’approvisionner aux agrocarburants, l’empreinte carbone reste trop importante.

Les représentants du groupe local de « Citoyens pour le climat », ont choisi la période électorale des Territoriales pour alerter sur « l’urgence absolue de sauvegarder le climat et la biodiversité »

Mauvaise empreinte carbone à cause d’une production d’huiles végétales en Guyane, de leur importation ?

Quelle que soit la filière, l’empreinte est importante. On est effectivement sur une « énergie renouvelable » car on peut replanter, mais ça n’est pas bénéfique du point de vue du climat. Pour certaines formes d’hydroélectricité, pour le solaire, l’empreinte carbone est faible. Le problème c’est que souvent on parle d’énergie renouvelable mais on ne parle pas des conséquences sur le climat. 

« La Montagne d’Or, la centrale du Larivot » : vous citez deux projets fortement impulsés ou soutenus par l’équipe Alexandre. Quels sont les ratés selon vous de la mandature qui s’achève ?

Notre action n’est pas une attaque politique. Je ne parlerais pas de « ratés » mais je dirais plutôt que les projets délétères de la mandature passée pour le climat sont : Montagne d’Or, la centrale du Larivot – qui serait alimentée par des agrocarburants – et tous les projets de mine primaire au cyanure [les autorisations minières sont délivrées par le ministre de l’Industrie ou le préfet de Guyane – ndlr].

En fait, on ne peut pas se battre uniquement sur le climat alors que nous faisons face à la sixième extinction de masse des espèces. 

A cause du cyanure, il y a un risque de rupture de digues ce qui entraînerait un désastre écologique. On a déjà le problème du mercure qu’on n’arrive pas à résoudre… Il y a aussi le pétrole, l’équipe de la CTG est pour son exploitation en mer. Si on ne s’oblige pas à changer de modèle aujourd’hui, on ne va jamais entrer dans la transition écologique, énergétique. 

Vous parlez de la nécessité de changer de modèle, justement de quelles marges de manœuvre dispose la collectivité territoriale dont les recettes fiscales – 95 M€ en 2019 – reposent sur la taxe sur les carburants et l’octroi de mer (on peut aussi ajouter 28,5 M€ supplémentaires, en 2019, avec la taxe sur les véhicules) ? 

La place qu’occupe la taxe sur les carburants ne donne aucun intérêt à développer le parc électrique par exemple. Même si la CTG a un projet d’installation de bornes jusqu’à Saint-Laurent, on peut se demander si le fait de ne pas vouloir se tirer une balle dans le pied, en sabordant une partie de ses recettes, n’est pas un des éléments qui expliquent qu’il n’y a pas de déploiement de bornes de rechargement. Il y a beaucoup de freins sur le déploiement de la transition écologique. 

Et puis il y a aussi les problèmes de lobbies. La proximité entre le politique et l’économique. Par exemple vous dites : « non à la Montagne d’Or, non au pétrole« , eh bien tout le secteur minier va vous tomber dessus. Mais dans ce cas-là, on n’est pas au service de l’intérêt général.

Si on analyse le bilan de la dernière mandature on se dit « ils ont fait des choses » : ils ont lancé des appels à projet pour l’autoconsommation, ils ont travaillé sur les constructions bioclimatiques, il y a eu pas mal d’appels à projets dans l’agriculture. 

Mais il y a un problème de notion d’échelle, de volonté politique. Yana wassai, Biostratège, ce sont des paravents, effectivement la CTG fait des trucs mais c’est largement en dessous de ce qu’il faudrait faire. Les élus veulent développer la Guyane et ils sont sur des schémas calqués sur la métropole : de l’industrie lourde, qui rapporte. On peut comprendre, mais on peut faire de nouveaux choix plutôt que de rester sur ceux du passé.

Les militants amérindiens du Canada, d’Amérique latine, les Kanak, les militants de France et d’Europe ont apporté et apportent leur concours aux militants guyanais opposés à Montagne d’Or, à la centrale du Larivot, à la cyanuration, etc… Les élus locaux ne risquent-ils pas d’être rattrapés aussi par cette réalité de convergence internationale des luttes en faveur du climat ? Ce qui voudrait dire que de manière contrainte ou volontariste, selon l’idéologie des élus guyanais, les politiques « d’avant » ne sont plus envisageables sous la pression citoyenne et la posture du gouvernement à Paris de suivre a minima les obligations sur la scène européenne et internationale ?

Je suis complètement d’accord. Nous, on a fait des actions sur le terrain, on a fait de la pédagogie, mais on s’aperçoit que c’est toujours le même public qui nous écoute, c’est-à-dire ceux qui ont déjà une sensibilité écologique. Tous les autres ne sont pas réceptifs à nos messages. On nous dit : « on vit en Guyane, c’est le paradis ». Les gens n’ont pas l’impression que la situation change. Ils nous disent qu’il n’y a pas de canicule comme en métropole. Il y a un déni de la situation. Comme la plupart des gens ont des clim’, ils ne se rendent pas compte que la température augmente : vous dormez avec la clim’. Dans votre voiture vous êtes sous la clim’. Vous travaillez avec la clim’.

Quand on a vu que nos actions de terrain n’avaient aucun effet, on a décidé au moment des Municipales de rencontrer les élus. On a rencontré Marie-Laure Phinéra-Horth [alors maire de Cayenne et présidente de la Communauté d’agglomération du centre littoral, CACL – ndlr]. Elle nous a dit : « je fais énormément pour l’environnement avec la CACL« . C’est vrai qu’ils font des choses, mais on est sur un problème d’échelle. Ce n’est pas du tout à la mesure du problème. On a rencontré des élus de Montjoly. Ils étaient très surpris par ce qu’on leur a expliqué. Si on se base à 2100, c’est sûr que la Guyane n’est plus habitable. Ça veut dire qu’on fait une politique pour 80 ans. Il y a aussi l’épuisement des ressources, les réserves en pétrole sont estimées à 35 années. Quand on n’en aura plus, la société actuelle ne pourra pas continuer à fonctionner, il y aura forcément des bouleversements géopolitiques, des guerres, des tensions sur l’eau. 

On a commencé à travailler avec un chargé de mission à la mairie de Montjoly. Toutes les collectivités font des choses, mais comme ils ne se rendent pas compte de l’urgence et de la gravité, ils ne sont pas en adéquation avec le résultat attendu. Pour atteindre la neutralité carbone il faut réduire les émissions de GES à hauteur de 80 %. L’Europe a voté dernièrement la réduction de 55 % des GES à horizon 2030. Ils sont en train de se rendre compte que la situation est grave ! 55 % en dix ans, c’est hyper ambitieux. Le changement demandé est tellement énorme. Il demande une vraie rupture.

Quelles actions de rupture aimeriez-vous voir surgir des collectivités, de l’administration ?

Déjà, c’est l’arrêt des projets climaticides. Vous ne pouvez pas mettre en place des actions et autoriser dans le même temps une centrale thermique qui va engendrer plus ou moins une augmentation de 10 % de l’empreinte carbone de la Guyane. Pour l’État, on voit bien qu’il n’est plus à la hauteur des crises : la crise sanitaire a été mal gérée. On n’avait pas de masques au début. Même pour la gestion de la vaccination c’est catastrophique. Si on regarde la capacité de l’État à faire face, il n’y arrive pas. 

C’est là que nous, citoyens, nous avons un rôle important à jouer, et les élus, un rôle majeur. Nous, citoyens, on s’est déchargé de cette responsabilité et maintenant on se réveille, on se demande ce qu’ils ont fait, et en fait, ils ont fait n’importe quoi. 

On est obligé de leur dire que ça ne va pas, c’est pour ça qu’on part sur les mêmes outils de communication qu’eux : avec cette carte qui va être affichée en 4×3. Elle va peut-être choquer les gens, ils vont sans doute nous dire que c’est n’importe quoi. C’est d’ailleurs ce que nous a dit Rodolphe Alexandre : « je ne suis pas d’accord avec votre timing« . Eh bien qu’on nous donne des études pour affirmer le contraire. [En 2008, sous la mandature au Conseil régional d’Antoine Karam et la vice-présidence de José Gaillou, l’Observatoire régional de l’énergie et du développement durable – Oredd – avait été créé. Cet observatoire régional avait pour objectifs principaux « l’amélioration de la connaissance sur les émissions locales de gaz à effet de serre et la centralisation des données énergies-climat afin de les porter à la connaissance des acteurs régionaux ». Cet observatoire, placé depuis 2010 sous la présidence d’Hélène Sirder, aujourd’hui vice-présidente territoriale sortante au « développement durable », a été mis à l’arrêt en 2017- ndlr].

Une thématique qui fait bouger en ce moment

Samedi 12 juin de 10h à 13h aux rond-points des « Âmes Claires » et de « Suzini » (Rémire-Montjoly), les activistes en Guyane d’Extinction rebellion organisent une « action de désobéissance civile afin de faire entrer dans le débat public la problématique de l’utilisation du cyanure dans l’industrie minière en soutien au collectif Or de question ».

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7 commentaires

  • Remi973
    11 juin 2021

    Si on cherche des moyens financiers pour changer de modèle, la centrale du Larivot doit coûter 0.5 MILLIARD d’euros !
    (au moins 100 MILLIONS de plus que le viaduc de Millau)
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Viaduc_de_Millau

  • bilo
    12 juin 2021

    Ou dans les frais de fonctionnement et de bouches de la CTG.

  • EL MATADOR
    12 juin 2021

    C’est peut être pas le moment d’investir en Guyane, si tout sera désertique d’ici 29 ans… Mieux vaut se casser de là et laisser les haïtiens transformer la forêt en charbon de bois… 😂

  • Frog
    12 juin 2021

    Donc bientôt les Guyanais seront de fait « réfugiés climatiques » des migrants.

  • GZ
    12 juin 2021

    Rodolphe Alexandre, Hélène Sirder… et d’autres.
    Chgt de statut, sinon rien.

  • EL MATADOR
    13 juin 2021

    C’est pas une statue ni un statut tout neuf pour une future république bannière qui pourrait empêcher le réchauffement de la planète toute entière, mais c’est bien gz d’avoir tenté le coup de récupérer un phénomène climatique pour faire de la politique.
    Et puis ça faisait déjà trop longtemps que je t’avais pas taclé un peu… 😜
    Et surtout ni rodolphe, ni sirder n’ont le pouvoir de changer ça.
    C’est plus du ressort des usa, de l’Europe, de la fédération de Russie et surtout la Chine d’agir contre ça, une République bannière de guyane aurait le poids d’un grain de sel dans la mer morte.

  • GZ
    13 juin 2021

    Tu as raison, ni RAlexandre ni HSirder ni aucun élu guyanais ni même hexagonal ne saurait empêcher le réchauffement de la planète si la donne demeure.
    Mais qui en a parlé, Matador ? Vous faites dans l’amalgame comme souvent.

    Ces élus ne savent « que » mettre à l’arrêt ce qui se penche sur les efforts locaux à faire, « que » proposer des barrages pour « développement durable », « que » de soutenir une politique foncière destructrice de l’environnement, voire, ne redemander, « que » de soutenir la centrale à fioul de Larivot, « que » de soutenir les mines etc. Quequeque…
    Tellement « que » qu’il ne faut surtout rien exiger/attendre, voulez-vous dire, tueur de pauvres bêtes?

    Je ne fais aucune politique, je dis simplement que les règles de la représentativité sont bcp trop imparfaites pour en attendre la performance dont l’absence se fait de plus en plus dramatique.
    Ayiti, va.

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