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Les secrets d’un réseau de passeurs de migrants haïtiens via le Suriname

Les secrets d’un réseau de passeurs de migrants haïtiens via le Suriname
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Disparu des écrans radars de l’instruction fin 2017, Raymond Orfèvres, au cours de l’enquête sur cette affaire avait indiqué, s’agissant de l’hébergement par ses soins d’un clandestin (parmi d’autres), un certain Richardson C., avoir fait cela «par charité (sic)» au regard de son engagement de «président d’une association d’aide aux personnes» mais avoir finalement mis ce clandestin à la porte en raison, selon lui, de la consommation de cannabisde ce jeune homme.

Raymond Orfèvres avait préalablement été interpellé le 12 janvier 2017 en compagnie d’une mineure de 17 ans, Alassa (1).

La jeune fille expliquait alors qu’elle avait, courant juin 2016, voyagé de Haïti au Surinam où elle avait rencontré Orfèves qu’elle connaissait, celui-ci venant régulièrement au Suriname, selon elle, y récupérer des Haïtiens pour les conduire à Cayenne.

Lors de son propre voyage d’ailleurs, elle indiquait avoir effectué le trajet avec plusieurs autres personnes dans un camion aménagé, pour la somme de 400 € en compagnie de Raymond Orfèvres et de Kesner Cilencieux dont elle avait le numéro de téléphone.

Au cours de l’enquête, Orfèvres aura même fait l’objet d’une accusation de demandes de faveurs sexuelles puis de viol allégués par cette jeune migrante de 17 ans.

Orfèvres niera les faits mais avancera aux enquêteurs être en fait «le père» de cette adolescente.

Orfèvres affirmant l’avoir appris sur le tard de la mère d’Alassa, vivant en Haïti qu’il dit alors avoir rencontrée 18 ans auparavant.

Toutefois, Raymond Orfèvres déclarera se souvenir du nom de famille de la mère d’Alassa… mais pas de son prénom, selon l’enquête.

Réfutant aussi le voyage en camionette avec l’adolescente, il affirmera encore aux enquêteurs qu’en septembre 2016, Alassa se serait en fait présentée devant son domicile en pleine nuit. Et qu’il l’aurait recueillie.

Mais Orfèvres refusera toute confrontation avec la jeune fille.

Il ne sera néanmoins pas poursuivi pour des infractions sexuelles dans cette affaire.

Le 12 octobre 2017, Raymond Orfèvres est de nouveau mis en garde à vue, le même jour que Ernst Aurélien, ce dernier au regard d’écoutes téléphoniques.

En garde à vue, Ernst Aurélien, admet avoir transporté sept clandestins entre Saint-Laurent et Mana pour pallier à une panne du véhicule de Joseph Ferdinand.

Il affirme que celui-ci lui aurait confié faire payer 400 euros pour le trajet d’un migrant de Saint-Laurent à Iracoubo.

Il décrit Paraison comme un membre actif du réseau démarchant les migrants souhaitant venir depuis Haïti et les logeant à leur arrivée en Guyane.

Au cours de l’instruction, Paraison contestera un tantinet héberger des migrants mais ne contestera pas in fine sa condamnation de juin 2018 selon le parquet général de la Cour d’appel, sollicité par Guyaweb.

Raymond Orfèvres, déjà placé en garde à vue en janvier précédent au moment de son interpellation dans le dossier Alassa et pas poursuivi à l’époque, est donc de nouveau placé en garde à vue le même jour que Aurélien Ernst, la suspicion de bande organisée permettant alors de pousser le temps total de garde à vue à 96 heures.

Orfèvres reste alors dans le déni ou l’aveu minimal : il réfute son implication dans le passage d’Alassa (mineure de 17 ans) d’Haïti en Guyane en 2016 tout en continuant à affirmer avoir appris sur le tard qu’il est son père.

S’il reconnaît avoir accompagné Cilencieux sur Saint-Laurent du Maroni, c’était pour voir son fils malade, selon, lui indique-t-il aux enquêteurs.

Enfin, il admet avoir hébergé une nuit «trois clandestins» à son domicile mais sans rémunération.

Dans un état vaporeux…

Un peu plus tard dans l’enquête, l’interrogatoire au fond devant le juge d’instruction de Ernst Aurélien et Raymond Orfèvres prend une tournure singulière.

Ainsi Aurélien revient-il sur une grande partie de ses déclarations en garde à vue tout en confirmant avoir remplacé Ferdinand pour transporter sept migrants suite à la panne du véhicule de ce dernier

Raymond Orfèvres, pour sa part, se présente devant le juge dans le cadre de son interrogatoire au fond «dans un état vaporeux». selon un document de l’enquête.

Le juge se demandera si l’intéressé simule ou est véritablement malade et demandera un examen neurologique auquel Orfèvres ne se présentera pas.

Et pour cause, l’intéressé disparaît alors des écrans radars de la justice : à partir de fin novembre 2017, il ne se présente plus par exemple aux convocations en gendarmerie pour y pointer comme l’impose son contrôle judiciaire, apprendra le juge.

Les enquêteurs trouveront sa maison de Matoury fermée par une chaîne et en arriveront à la conclusion que l’intéressé est constamment absent de son domicile.

En janvier 2018, de nouveau convoqué par le juge pour une audition, Orfèvres ne se présente pas.

De nouveau entendu sur son cas, le jeune Richardson C., à un moment donné hébergé chez Raymond Orfèvres, confirmera aux enquêteurs son implication dans le transport de migrants clandestins.

Le jeune Richardson indiquant avoir recueilli des confidences quant au mode opératoire de la fine équipe et notamment la cache aménagée au sein du fourgon de Kesner Cilencieux que le jeune homme reconnaissait sur photographie présentée par les enquêteurs comme un ami d’Orfèvres régulièrement présent à son domicile.

Pour la petite histoire, Orfèvres et Cilencieux habitent alors Matoury.

Le jeune Richardson affirmera encore aux enquêteurs avoir assisté à des remises d’enveloppes entre les deux hommes.

Le 3 mai 2018 Raymond Orfèvres est donc absent au procès.

Le 7 juin 2018, il est également absent du délibéré. Il écope alors de 4 ans de prison ferme avec mandat d’arrêt. On ignore exactement à quelle date son appel de la décision a été interjeté.

Dans les semaines ou mois qui suivent, en tout cas avant fin septembre 2018, Orfèvres sera interpellé et placé en détention à Rémire.

Rapidement, à la demande de son nouvel avocat, une expertise de l’état cognitif de Raymond Orfèvres est mise en oeuvre.

Le 13 décembre 2018 en effet, la Cour d’appel de Cayenne ordonne, dans un arrêt, une expertise de Raymond Orfèvres : «aux fins de vérifier ses capacités cognitives» et le remet en liberté sous contrôle judiciaire, comprend-on.

L’appel du jugement du 7 juin 2018 ayant condamné Raymond Orfèvres à 4 ans ferme est appelé à l’audience devant la Cour d’appel du 13 juin 2019.

A cette audience du 13 juin 2019, en présence d’Orfèvres, toujours en liberté sous contrôle judiciaire, sa nouvelle avocate, Me Maud Leguet, soutient que «l’expertise réalisée est insuffisante en ce que les tests qui auraient permis de vérifier la réelle capacité du prévenu à comprendre le déroulement des débats n’ont pas été réalisés», résume l’arrêt de la Cour du 12 septembre 2019, s’agissant des arguments de la défense, l’avocate demandant dès lors à l’audience : «une nouvelle expertise.» de son client.

L’expertise (…) a retenu en termes non équivoques que M. Orfèvres ne souffrait d’aucune pathologie neurologique caractérisée

Sur ce volet, la Cour, dans sa décision de septembre 2019, aura opposé une fin de non recevoir, l’argumentant comme suit :

«ll convient de rappeler que l’expertise ordonnée par la Cour était motivée par l’affirmation selon le conseil du prévenu, qu’il était incapable de comprendre et suivre utilement les débats.»

«L’expertise réalisée par le docteur (…) neurologue au centre hospitalier André Rosemon de Cayenne, qui a été mise en possession du dossier médical de M. Orfèvres a retenu en termes non équivoques que M. Orfèvres ne souffrait d’aucune pathologie neurologique caractérisée.», souligne la Cour.

«Elle rappelle que la maladie d’Alzeimer qui avait été évoquée un temps à la suite d’un épisode confusionnel en octobre 2017 et janvier 2018, avait donné lieu à des examens neurologiques complets qui n’avaient pas permis de retenir ce diagnostic.», poursuit l’arrêt.

«Mais la ponction lombaire qui aurait permis de rechercher des marqueurs de démence avait été refusée par l’intéressé.», note encore la Cour.

«L’expert signale aussi que les tremblements qu’il a manifestés après s’être sauvé à deux reprises du bureau (sic) ne permettaient pas non plus de les associer à la maladie de Parkinson en l’absence d’autres signes cliniques.», poursuit l’arrêt du 12 septembre 2019.

«Il ne peut être fait reproche à l’expert constatant l’absence de maladie quelconque, de n’avoir pu réaliser des tests qui nécessitaient la collaboration du patient.» note la Cour sur ce point avant de souligner :

«Or M. Orfèvres n’a eu de cesse depuis plusieurs mois déjà, à l’occasion de ses confrontations avec l’autorité judiciaire au travers de ses différents représentants, d’adopter un comportement mutique ou « confusionnel » interdisant donc toute contradiction, que nombre d’examens médicaux n’ont pu relier ni à une déficience vérifiée de son état physique ou physiologique.».

«Et alors que le seul examen intrusif qui aurait pu permettre de vérifier l’existence de marqueur de la démence, explicative d ’une maladie dégénérative un temps évoquée, qui a été proposé, M. Orfèvres a été en capacité de la refuser.»

«L’organisation d’une nouvelle expertise dans ces conditions, est inutile.», tranche alors l’instance d’appel avant d’ajouter.

«Et, en l’état de ces éléments, la cour retient qu’il n’est pas établi que M. Orfèvres est dans l’incapacité de comparaître et de comprendre les débats.»

«Il avait d’ailleurs été en mesure de fournir quelques renseignements sur sa situation personnelle lors des débats sur sa demande de mise en liberté en septembre 2018 suite à la mise à exécution du mandat d’arrêt décerné par le tribunal.», poursuit la Cour.

A l’audience, Me Leguet avait soutenu «subsidiairement au fond (…) que le jugement a retenu la culpabilité de M. Orfèvres en se basant exclusivement sur des témoignages» et que celui-ci «mérite, au regard de l’état médical de l’intéressé d’être réformé.», synthétise la décision de la Cour.

Sur les faits, l’arrêt de la Cour d’appel concernant Orfèvres en septembre 2019 égrène :

«De fait, il convient de rappeler que la mise en cause de M. Orfèvres, s’inscrit dans l’ouverture d’une information à l’occasion et l’issue de laquelle, après des opérations de surveillances physiques et téléphoniques et après auditions de nombreux témoins, un réseau de passeurs d’immigrants clandestins entre Haïti et la Guyane via le Surinam, a été démantelé.»

«La mise en cause de M. Orfevres n’est pas accidentelle, il était en relation téléphonique avec M. Kesner Cilencieux, reconnu comme organisateur au premier rang de la prise en charge, de l’hébergement et du transport des étrangers arrivant de Surinam.», poursuit la Cour.

«M. Orfèvres avait admis connaître M. Cilencieux et se rendre souvent au Surinam.», note ensuite l’arrêt.

Avant de souligner : «M. Orfèvres a été interpellé en présence d’une mineure qu’il n’a pas hésité à présenter comme sa fille, alors qu’il se présentait avec elle à la préfecture pour une opération de contrôle.»

«Cette jeune fille a expliqué dans quelles conditions elle avait fait la connaissance des deux hommes (ORFEVRES et CILENCIEUX) au Surinam et dans quelles conditions elle avait été transportée avec d’autre migrants clandestins contre paiement de la somme de 400 euros, et hébergée ensuite par Orfèvres», relate la Cour.

«Orfèvres avait reconnu recevoir des étrangers à son domicile, certes en niant connaître leur situation administrative ; mais Richardson C. dont il n’est pas allégué et encore moins établi que le témoignage est faux, a expliqué que Orfèvres et Cilencieux étaient amis, qu’il avait recueilli les confidences d’Orfèvres sur les modalités de transport des migrants clandestins dans un fourgon spécialement aménagé appartenant à Cilencieux.», relève la décision.

«Ce dernier témoin avait aussi indiqué avoir assisté à des remise d’argent entre les deux hommes.», rappelle encore la Cour.

Avant de souligner : «Enfin M.Orfèvres a aussi admis avoir hébergé gratuitement, une nuit, trois migrants clandestins à son domicile.»

La Cour abandonne ensuite la notion de bande organisée pour le cas Orfèvres comme précédemment pour les cas Cilencieux et Belus.

En le motivant comme suit : «Par ailleurs, même si l’enquête et l’information ont mis en évidence l’intervention de plusieurs protagonistes, cette seule circonstance est insuffisante à établir la bande organisée visée dans la poursuite et définie par l’article 132-71 du code pénal comme étant : … » tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’une ou plusieurs infractions.»

«Tels que rapportés, les faits consistent davantage en une participation au coup par coup selon les opportunités et disponibilités des uns et des autres.», conclut sur ce point la Cour à l’identique des cas Cilencieux et Belus.

«Il y a donc lieu de confirmer le jugement sur la culpabilité sauf à en exclure la circonstance aggravante de bande organisée.», tranche alors la Cour concernant Orfèvres.

Et de souligner : «Par ailleurs, à la date des faits, M. Orfèvres avait déjà été condamné définitivement notamment pour importation, transport, détention non autorisés de stupéfiants, délits punis de 10 ans d’emprisonnement (au plus, ndlr) suivant jugement rendu le 18 septembre 2009 par le tribunal correctionnel de Cayenne, de sorte qu’en application de l’article 132- 9 du code pénal il se trouvait en état de récidive légale.», au moment des infractions dans cette affaire de passeurs.

«A raison de sa condamnation précédente, M. Orfèvres ne peut plus bénéficier du sursis et il peut être observer que celle-ci n’a eu aucun caractère dissuasif en dépit de la détention dont l’intéressé a fait l’objet.», poursuit plus loin la Cour dans sa décision.

«En répression des faits poursuivis et dont il a été déclaré coupable, la juste peine appréciée par le premier juge à l’encontre de M. Orfèves est confirmée. », note l’arrêt qui confirme alors de fait les 4 ans de prison ferme prononcés à l’encontre de l’intéressé le 7 juin 2018.

«A raison du quantum décidé, M. Orfèvres n’est pas éligible à un aménagement de la peine d’emprisonnement prononcée.» Orfèvres est censé alors retourner à la case prison

Sur le déroulement de l’audience d’appel du 13 juin 2019, la Cour aura encore noté : «Parole a été donnée à M. Orfèvres qui ne s’est pas exprimé.».

FF

(1) Le prénom de cette mineure au moment des faits a été modifié.

Lire également sur cette affaire : BUSINESS SUR LE DOS DE MIGRANTS VENUS D’HAÏTI, UN RÉSEAU GUYANAIS DE PASSEURS PREND CHER : 7 ANS, 6 ANS ET 4 ANS DE PRISON POUR QUATRE HAÏTIENS, 4 ANS POUR UN MARTINIQUAIS VOLATILISÉ…

Cet article est composé de plusieurs parties, lire la suite:

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3 commentaires

  • Moa
    15 mai 2021

    Hébergements moyennant finances toujours en cours à Mana …….

  • Frog
    16 mai 2021

    Et à l’issue de leur peine, les passeurs seront ils expulsés ? Les « passés » eux, ont du se voir gratifiés d’une carte de séjour…

  • micafleur
    16 mai 2021

    ^Parmi les premiers Haïtiens arrivés en Guyane et qui ont réussi,il y a effectivement des personnes qui organisent l’arrivée des clandestins avec aussi l’aide de quelques locaux,sauf que chaque passage,chaque hébergement est payant.Une dame d’origine Haïtienne devenue Française,nous a confié il y a quelques années qu’un compatriote l’avait contactée afin qu’elle puisse recevoir en pleine nuit 4 clandestins ces derniers,devaient lui remettre 250 euros.Cette dame a refusé,ne voulant pas avoir de problèmes et perdre la nationalité Française.Les jeunes filles de 18 ans qui arrivent sont obligées (selon le réseau) de s’accoupler, avec un compatriote régulier,il a un emploi,des papiers,évidemment ces jeunes tombent enceintes afin d’obtenir plus rapidement une carte de séjour.Souvent les hommes ont parfois la quarantaine ou la cinquantaine, le regard de la jeune demoiselle en dit long (prise au piège). Rien n’est gratuit,il faut vivre dans les quartiers populaires,pour comprendre que l’exploitation des clandestins (quelque soit la communauté) commence d’abord par leurs propres compatriotes. Je vis à la Crique,je vais souvent à la cité Capulo ,je circule en bus résultat il y a beaucoup de choses à raconter parfois tristes.

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