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Le secrétaire général de l’OEA évoque une « intervention militaire » au Venezuela

Le secrétaire général de l’OEA évoque une « intervention militaire » au Venezuela

Luis Almagro, qui dirige l’Organisation des Etats Américains, a déclaré ce vendredi qu’une « intervention militaire pour renverser le régime de Nicolás Maduro » ne doit pas être écartée.

Pour Luis Almagro « les actions diplomatiques sont prioritaires » mais face à la gravité de la crise économique et humanitaire qui frappe le Venezuela et dont il tient le gouvernement de ce pays pour responsable, d’autres types d’action ne sont pas à exclure.

« En ce qui concerne une intervention militaire pour renverser le régime de Nicolás Maduro, je crois que nous ne devons écarter aucune option » a déclaré le chef de l’OEA ce vendredi lors d’une visite dans la ville colombienne de Cúcuta destinée à évaluer l’impact de l’afflux des Vénézuéliens.

Pour Luis Almagro en effet, ce sont les « crimes contre l’humanité » et les « violations des droits humains » commis par le régime vénézuélien contre sa propre population qui provoquent l’exode massif de celle-ci, ce qui justifie à ses yeux de ne pas exclure une action militaire.

Il a dénoncé la répression dont serait victime le peuple vénézuélien, dépeinte comme différente de celles qu’a connu le continent américain car « dans ce cas c’est la misère, c’est la faim, c’est le manque de médicaments » qui seraient utilisés pour « imposer une volonté politique au peuple ».

Le secrétaire général de l’OEA a également stigmatisé le refus du régime vénézuélien « d’accepter l’aide humanitaire alors qu’il fait face à une crise humanitaire », ce qui selon lui est « absolument inadmissible et ne doit pas être permis, l’aide humanitaire doit arriver au Venezuela ».

Une telle requête, constamment rejetée par le gouvernement vénézuélien, a été formulée par onze Etats de la région réunis en Equateur il y a dix jours pour réfléchir à une approche commune face à la crise migratoire causée par l’exode massif des Vénézuéliens (Guyaweb du 05/09/2018).

Pour Luis Almagro c’est bien à échelle régionale qu’une réponse à cette situation doit être trouvée, « la communauté internationale est responsable et ne peut permettre une dictature au Venezuela, une dictature qui affecte la stabilité de toute la région » du fait de « la profonde crise humanitaire qu’elle a créée » a-t-il affirmé.

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