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Crise sociale en Guyane

Crise sociale en Guyane

Suivez la situation en direct sur notre live : déclarations, informations pratiques, photos, vidéos… la rédaction est mobilisée. La Guyane vit un mouvement social de grande ampleur porté par des socioprofessionnels, des salariés grévistes et différents collectifs de citoyens qui défendent «l’intérêt général du pays Guyane». Des barrages sont en place dans les communes et le territoire est paralysé… Soyez acteurs de l’information et envoyez-nous vos contributions pratiques à redac [at] guyaweb [dot] com ou via Whatsapp 0694467073

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32 commentaires

  • Plus d’école, plus de services publics, plus d’aliments, plus d’essence. Quel beau décollage !

  • Mickael

    « En accord avec les élus » ?
    « Demande aux commerçants » ?

    En contrainte & en exigence oui…

    • Nemo

      Voilà d’ailleurs un sujet d’enquête intéressant : recueillir le témoignage de commerçants à qui on a demandé de baisser le rideau. « On » étant un c.. qui ne dit jamais son nom, comme aimait à le dire ma vieille prof de français ; et elle avait d’autant plus raison que « on » a le visage cagoulé !

  • Les médias nationaux semblent dorénavant ne retenir que le désir supposé d’indépendance des Guyanais …
    Alors camarades révolutionnaires, il y a bien une solution pour accélérer les choses: faire plier l’état et prouver notre dé-ter-mi-na-tion (a nous les 60% de la population active) DEMISSIONER en masse de l’administration Kolonial !

  • Il semble exact que la plupart des meneurs et grévistes prêts à « aller jusqu’au bout » travaillent tous dans la fonction publique, et toucheront donc tous un salaire à la fin de la gréve.
    Sont ils prêts à jouer la solidarité, et à reverser l’intégralité de leurs salaires pour les entreprises qui sont mise en grave difficulté à cause de la prolongation du mouvement?
    Sincèrement, je ne crois pas…

  • ocelot973

    Intimidation des commerçants, des socio-pro (qui ont obtenu ce qu’ils voulaient) et des élus, la milice montre son vrai visage malgré la cagoule !
    Un milliard, deux milliards, trois milliards…….on rêve !
    Comment peut-on rester crédible en multipliant chaque jour le montant !
    Fêtes sur les barrages, pique nique géant…..tout cela et bien beau mais le réveil va être cruel car la Guyane finit de couler son économie sous la dictature de 50 personnes !

  • clod29

    Quelle manipulation, pique nique qui va se poursuivre certainement par une marche vers le CSG et qui va se heurter bien sur aux forces de l’ordre et bien sur la victimisation qui s’en suit !!!! Demain beaucoup auront la gueule de bois et se sentiront cocufié.

  • grintaud

    « Une trentaine de personnes se trouve dans cette salle, dont plusieurs élus – Antoine Karam, Gabriel Serville, Rodolphe Alexandre, Léon Bertrand, François Ringuet – et des journalistes, selon Guyane 1re.  »

    Mais alors ? Léon s’ est emprisonné ???

  • ILLUSION

    Bloquer le CSG le soir d’un grand débat télévisé pour faire le buzz ? Quelle idiotie !
    Si on regarde les médias en Metropole, plus un mot sur la Guyane, sinon dans les petites lignes, trop occupé à mettre en avant les querelles de clochers de ceux qui de devenir de Guignol en Chef !

  • Nous nous sommes faits manipuler. La manœuvre devait être mise au point de longue date. L’objectif n’était pas la lutte contre l’insécurité et le rattrapage du retard, mais les sempiternelles revendications des indépendantistes concernant le changement de statut par la force ou par ruse. Qu’on ne me dise pas que cette statue du rond point de la Carapa n’était pas prête depuis longtemps. Fin de la récré. Il est temps que le gouvernement et le président du CTG reprennent la main et ne fassent pas comme le CG qui s’était laissé imposer ce drapeau qui, pour le coup, est bien celui du MDES/UTG…

  • Galago

    La Guyane a raté une belle occasion : obtenir une avancée significative après une mobilisation citoyenne exemplaire et pacifiste n’ayant duré que quelques jours…
    Au lieu de quoi, nous voici enlisés. Au bout du compte, une seule issue : une frustration durable qui risque de renforcer les antagonismes…

    On réclame à présent 3 milliards. On lance des chiffres et il n’y a rien pour étayer ces montants farfelus. Les collectifs n’imaginent pas à quel point il serait difficile d’engager ces sommes dans l’hypothèse improbable où les crédits seraient obtenus. Combien de fois des enveloppes disponibles ont été sous-consommées ou sont reparties faute de compétences ou de volonté au niveau des collectivités ?
    Aujourd’hui, les fonds européens sont gérés par la CTG. Or, la programmation des fonds européens est scandaleusement en retard en Guyane. Autant de projets qui ne démarrent pas, faute de subventions. On s’expose à une reprise de crédits de la part de la commission européenne, ce qu’on appelle dans le jargon un « dégagement d’office ». Aujourd’hui, les collectifs en appellent à l’Europe. Mais, l’Europe pourrait rétorquer : « on ne comprend pas, on vous a accordé des enveloppes budgétaires conséquentes et vous n’en faites rien ! »

    Bref, il faut redescendre un peu sur terre et arrêter ces fanfaronnades grotesques.

  • clod29

    ça fait du bien de lire cela, j’ai malheureusement vu cela pendant 8 ans de mon activité professionnelle en guyane, les crédits repartir faute d’utilisation ou de dossiers cohérents, Guyanais, sortez les doigts du cul, prenez vous en main, il vous reste le bulletin de vote, sortez vos élus, les mêmes familles depuis combien d’années, engagez-vous !!!!!!

  • Croyer vous vraiment qu’ils peuvent quelque chose ? Tien long et Roro ont ils fait avancer le shmilblick ( quant on s’entoure de copains comment trouver les compétences)
    Honte à Guy1er pour son parti pris, ils ressortent les aneries incomparables sur les dotation de la Bretagne qui compte plus de 10x plus d’habitants que le peyi, pas meme une petite remarque du journaliste , il présente cela comme un argument, idem pour la presence de Léon ,Gauthier ou José a la table des négociations oui en effet on a vraiment besoin d’éducation dans ce pays.. loin devant le foncier.

  • FRED66

    Dé-ter-mi-nés. On ira jusqu’au bout. On ne lâchera rien, etc…
    Oui mais sauter un p’tit repas… Ah ça non c’est de la maltraitance !

    Résumons nous :
    – 250 000 personnes prises en otage qui font ou vont faire ceinture ce sont des « solidaires »
    – un « membre auto proclamé du collectif  » ou un « politik » qui saute une collation c’est une inadmissible victime.

    Mdr…

  • Nemo

    Le projet pour la Guyane et son modèle institutionnel doivent être sereinement débattus dans un cadre démocratique, pas dans la salle Jupiter, à la CAS EDF ou à la balustrade de la Préfecture. Le rapport de force avec l’Etat, pris pour cible, fait passer au second plan les faillites des politiques locales et territoriales dans leurs capacités à développer le territoire, à encourager la création d’entreprises, à organiser les filières agroalimentaires, à exploiter les ressources naturelles, à créer surtout de l’emploi, particulièrement dans un secteur industriel quasi-inexistant. Il ne tient qu’aux habitants de Guyane d’obtenir l’émancipation qu’ils réclament (enfin pour ceux à qui elle semble faire défaut) par… la liberté d’entreprendre (liberté qu’ils bafouent, soit dit en passant, en forçant les magasins et commerces à fermer). Non, entreprendre n’est pas un gros mot ! L’émancipation est avant tout d’ordre économique. Ce n’est pas dans un bureau climatisé ou en étant agent d’une quelconque collectivité ou organisme d’Etat que l’on contribuera à l’essor économique. S’attaquer au chomâge endémique qui frappe 22% de la population active (40% chez les moins de 25 ans), c’est la première des luttes contre la violence. S’ensuit le nécessaire travail à faire dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la sécurité, notamment. Le spatial est, certes, le moteur de l’économie guyanaise, suivi du BTP accroché à la commande publique, mais le reste c’est 90% de TPE que ce mouvement commence à mettre sérieusement à mal et qui font l’économie guyanaise. Pas sûr que ceux qui tiennent les barrages et portent des cagoules s’en soucient vraiment. Au fait, quelles professions exercent-ils ces valeureux camarades de lutte qui, par solidarité, mettent les autres dans le pétrin et trouvent des milliards de prétextes pour ne pas bosser ?

    • GZ

      Bonjour Nemo

      Le cadre étatique est tout de même plus fondamental et déterminant que la (in)capacité des politiques locales… Inutile donc de s’offusquer dans votre deuxième phrase.

      Quel est le cadre démocratique plus démocratique pour un débat démocratique que l’auto-confinement des élus démocratiquement élus ?
      (A toute proportion gardée et avec la distance qui s’impose, mais la Référence Ultime a commencé exactement de la même manière…)

      Il est grotesque de parler de la liberté d’entreprendre en Guyane, vous m’excuserez. La liberté d’entreprendre n’est même pas formellement reconnue en France et absolument inexistante en Guyane : c’est précisément pour cela que ce pays est dans cet état et non pas à cause de l’emploi public de certains meneurs.

      L’émancipation est avant tout législative et exécutive. La liberté ne début qu’après, suivie par l’émancipation économique.

      « Ce n’est pas dans un bureau climatisé ou en étant agent d’une quelconque collectivité ou organisme d’Etat que l’on contribuera à l’essor économique. » dites-vous
      Excellent ! Entièrement d’accord ! Vous avez mis le doigt sur l’essentiel. Mais alors, que reprocher à ces protestataires ?

      Non, le spatial n’est absolument pas le moteur de l’économie guyanaise ou bien c’est un moteur cassé… Le spatial en est un handicap, non pas parce que le spatial est un handicap en soi, mais parce qu’il focalise l’attention exclusive des « agents de l’Etat », et depuis toujours. Question de QI.

      Sans le spatial la Guyane aurait une économie plus diversifiée.
      Avec un peu de QI, la Guyane aurait le spatial ET une économie diversifiée. Mais, et comme vous le savez si bien, ici l’économie se fait dans les bureaux.

      • Nemo

        La liberté d’entreprendre, grotesque !? Elle découle de l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, comme a eu l’occasion de le rappeler le Conseil constitutionnel dans ses décisions : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Article que certains individus commencent à piétiner en Guyane, comme lorsque l’on intime l’ordre, par solidarité (sic), a un commerçant de fermer son commerce ou que l’on bloque indéfiniment les routes ; autre entrave à un droit fondamental, celui de circuler librement à l’intérieur d’un État (article 13 de
        la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, auxquels le peuple français proclame son attachement dans le préambule de la Constitution de 1958. Est-ce aussi grotesque ? Et lorsque ce commerçant ou cet artisan, bafoué dans ses droits, sera face à ses problèmes de trésorerie, ils seront où les valeureux zorros solidaires ?
        Ce qui serait grotesque, en revanche et en forçant volontairement la caricature, ce serait d’instaurer les kolkhozes et autres goulags… par solidarité (?).
        Les paramètres législatifs et exécutifs sont là pour que vous puissiez vous émanciper et exercer pleinement votre liberté d’entreprendre (même s’il existe des contraintes administratives parfois trop technocratiques). Alors, qu’est-ce qui vous en empêche ? Pour ces raisons, non, je ne vous excuse pas.
        Par ailleurs, créé en 1964, avec un premier lancement d’Ariane en 1971, le CSG tire le PIB de la Guyane vers le haut, ne vous en déplaise, génère des emplois directs et indirects, forme des jeunes guyanais qualifiés, cofinance des projets et des structures localement, stimule l’activité touristique. Est-ce cela un handicap ? Depuis la départementalisation, entre 1946 et 1964, soit en une vingtaine années, quels ont été les projets de développement économique pour la Guyane, impulsé par les décideurs locaux ? Le CSG n’était alors pas le frein ou le handicap. Et après, en quarante ans, qu’a-t-on cherché à faire ? Accuser l’Etat et remettre en question un modèle institutionnel c’est un peu facile pour cacher son manque d’ambition et la vacuité d’un véritable projet, en sachant que, depuis le début des années 80 et les lois de décentralisation, l’Etat se désengage de plus en plus au profit des collectivités territoriales qui doivent se retrousser les manches et faire preuve d’inventivité, de créativité et d’initiative. Et on ne découvrirait le problème que maintenant ? D’autant que des financements européens existent. Sont-ils utilisés à bon escient ? Arrêtons la mauvaise foi et de vouloir noyer le poisson dans les eaux troubles de Guyane, tout en manipulant la population à grand renfort de discours démagogiques ! C’est bien là ce que je leur reproche, en plus de la tournure populiste pas franchement démocratique que prennent les évènements. C’est d’autant plus facile de faire cela que l’on ne craint rien pour son emploi.

        • GZ

          Nemo,

          vous ne manquez pas d’assurance avec vos citations juridiques et votre refus de « m’excuser » Quelle est votre formation ?

          En entrée et pour ce qui est du CSG, je viens de vous expliquer pourquoi sa présence pose un pb par substitution au QI : la Guyane en pâtit de la même manière que pâtissent les pays qui misent tout sur une seule ressource facile d’accès (Venezuela) tout en négligeant les autres secteurs. C’est un phénomène très connu je n’ai pas à vous en faire un cours d’économie, que vous le compreniez ou pas.
          (Ce déséquilibre n’est pas une fatalité, mas une question de QI des dirigeants – des mêmes qui calent leurs déplacements officiels sur les tirs de fusée… en guise « d’activité touristique », comme vous le dites…)

          Quant à votre démonstration sur la liberté d’entreprendre, elle est limitée et naïve. Ici, en Guyane, elle est carrément grotesque. Il ne suffit pas de répéter les beaux principes pour qu’ils deviennent réalité. Un peu comme « l’égalité » radotée jusqu’à saturation, pour découvrir qu’il en faut une « réelle », puis pour exprimer par un mouvement populaire qu’il n’en existe pas vraiment pour la Guyane…

          Primo, la liberté d’entreprendre ne vient pas de l’article 4, mais des 2 et 17 de la Déclaration des Droits de l’Homme.

          Secundo, la liberté d’entreprendre a une valeur constitutionnelle réduite en RF, le Conseil constitutionnel y apportant des limitations justifiées par « l’intérêt général ».

          Ce qui gâche tout de suite la pratique, que veut dire « intérêt général » ?

          Dans un pays à tel point dominé par la puissance publique, « l’intérêt général »  se réduit, tout simplement, à son affirmation par le premier fonctionnaire ou élu venu. L’intérêt général sert, le plus souvent, à justifier une décision quelconque et il est très rarement démontré/indiscutable.
          En France, toute référence à « l’intérêt général » sent la foutaise et l’abus.
          Tout particulièrement en Guyane, où l’unique but poursuivi par tous les gvt et depuis le XIXème iècle ne fut que le « pas de vague ».

          Tertio, l’évocation de la liberté d’entreprendre est non seulement grotesque en Guyane, mais son opposition aux Guyanais (moi y compris) aussi quasi injurieuse.

          Vous semblez ignorer que la juridiction propre de l’administration a récemment entériné l’insécurité juridique comme fondement des relations contractuelles entre les habitants de la Guyane et la puissance étatique.
          Vous n’avez pas l’air de vous y connaître, alors je vous explique : cette position révolutionnaire du Conseil d’Etat de la République Française a aboli le droit. Aussi simplement que cela.
          Car l’insécurité juridique ne peut être la base d’un contrat, le droit ayant comme raison d’être la prohibition de l’insécurité juridique…
          Vous me suivez ?

          Cela veut dire que pour le Conseil d’Etat l’insécurité juridique en Guyane est normale. Et par extension, dans toute la France…

          Vous devez savoir qu’une telle ineptie est une première mondiale. Aucun régime au monde, ni stalinien, ni maoïste etc n’a jamais reconnu l’insécurité juridique comme fondement possibles des relations contractuelles.

          Vous le comprenez, Amigo Nemo ? On parle de la servitude. C’est un versant de l’esclavage, amigo Nemo.
          En Guyane Française, en 2017.

          Le CE a aussi précisé qu’en Guyane les biens des particuliers entrent sous le contrôle de la puissance publique dès le moment où le citoyen conclue un contrat quelconque avec une machine publique.
          Le Conseil d’Etat justifie cette comédie par le fait que la puissance publique « poursuit un intérêt général »… Tiens, qui l’eût cru ?

          Vous voyez ce qu’on peut en faire, de votre « liberté d’entreprendre » issue du respect de la propriété privée ?

          Tant qu’on y est, la juridiction administrative a rajouté, conformément au statut d’esclave de toute personne ayant affaire aux fonxis, que la confiscation sans motif des biens des particuliers est encore normal et non répréhensible et n’ouvre droit à aucune indemnisation.

          Je vous répète : tout fonctionnaire (au bon poste) peut confisquer les biens d’un particulier et sans aucune justification, il lui suffit de dire que c’est « pour l’intérêt général ». La juridiction spéciale reconnaîtra la confiscation comme «légale »

          Et ce, même si le fonxi reconnaît qu’il n’a aucune idée pourquoi il confisque les biens du sans-dent. Comme par exemple l’EPAG, dont les illustrissimes administrateurs et directeur n’ont fichtrement aucune idée de ce qu’est la « mise en valeur » agricole dont le caractère « non-concluant » « justifie » la confiscation des biens investis et interdit toute indemnisation.
          (Les fonxis sont tellement méprisants que le cabinet de Le Foll ne répond pas, et depuis deux ans, à la seule question : Qu’auraient dû faire les agriculteurs de Bassin Mine d’Or et de Wayabo pour « mériter » la propriété ?)

          Après avoir réduit la Guyane en dépotoire par un sous-investissement programmé, l’Etat vient de légaliser le vol pur et simple des citoyens (citoyens?) par ses agents les plus pourris.

          A présent, tout Fonxi-Seigneur bien assis dispose des biens de ses sans-dent. Les seigneurs féodaux auraient été jaloux.

          Cette légalisation claire et sans appel du brigandage public a tellement tenu à coeur la juridiction administrative qu’il a choisi d’abolir le droit de propriété, d’oublier son propre droit administratif, d’empiéter sur les prérogatives de la Justice et d’affronter la position constante de la Cour de Cassation plutôt que de reconnaître la réalité d’une non-politique débile en cours depuis des décennies en Guyane, se transformant en vol pur et simple.

          Les paramètres législatifs et exécutifs NE sont Pas là pour que vous puissiez vous émanciper et exercer pleinement votre liberté d’entreprendre. L’état de droit fut aboli, via la Guyane. Désolé de vous le dire.

          Votre « l’instauration des kolkhozes et autres goulags…» n’est pas loin de la réalité guyanaise.

          Si les revendications actuelles ont un défaut, alors c’est l’absence de la revendication de l’abolition de cette position administrative, passant par une modification statutaire s’il le faut.

          La Guyane a le doit de devenir une terre de Droit.

  • 6200 manifestants ? c’est représentatif de la population ? si l’on considère que chaque sympathisant s’est fait un devoir d’aller a Kourou (sans oublier personne il y avait des bus) on s’aperçoit que c ‘est toujours la meme petite frange de la population, avec son pouvoir de nuisance, qui impose avec force ses idées.
    je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec les barbus des quartiers chauds de métropole…on adhère pas forcement mais on se couche face a la peur d’être taxé d’être « mauvais musulman »,face a la peur de l’attentat, ou tout simplement la peur de ne pas avoir droit a un appartement si tes enfants ne vont pas a l’école coranique…en Guyane cette poignée de fonctionnaires revolutionnaires impose le meme diktat , si t’es pas avec eux t’es pas un bon Guyanais, les médias sont muselés (ou complice, 10 jours avant de pouvoir publier un post n’allant pas dans le bon sens sur FG) et pour exprimer une opinion contraire il faut le faire sous couvert d’un pseudo. il y en a marre des talibans . Surinam et Guyana devraient leur servir d’exemple.

    • GZ

      Eu égard de la conduite des manifestants et des 500 Frères en particulier, compte tenu du fait que la grand’manif de Cayenne n’a cassé un seul rétroviseur dans toute la ville, votre comparaison avec les banlieues métropolitaines est déplacée et partiale.

      Vous critiquez ces gens parce qu’ils revendiquent avec justesse et pacifiquement d’ailleurs : c’est vous et vos potes qui vous conduisez en bons talibans, Frog.
      Vous considérez peut-être que vous êtes plus représentatif que les 6000 manifestants et tous ceux qui les soutiennent. De quel droit ?

  • Nemo

    General Zorro, alias GZ,
    Merci pour votre grandiloquente, jargonneuse, condescendante et un brin pédante réponse ! Ma formation de pèquenot étant ce qu’elle est, c’est-à-dire très limitée, j’ai retenu avec quelle habilité vous en étiez arrivé à la conclusion qu’il était presque interdit ou impossible d’entreprendre ou d’être propriétaire en Guyane et que l’esclavage n’y était toujours pas aboli. Vous forcez vraiment l’admiration ! Et, après l’Etat, dites-nous quels sont les principaux propriétaires fonciers de Guyane ?
    Dans l’ambiance circassienne où nous nous trouvons maintenant, je dirais que vous êtes l’acrobate qui retombe sur ses deux jambes à force de prouesses juridiques et les autres, les 50 clowns masqués que le public subjugué et crédule adule. Malheureusement, je n’ai ni envie de rire (même pas jaune), ni d’être votre ami quand je vois que des entreprises sont sur le point de fermer, des salariés incertains d’être payés, pendant que des gugusses (pour la plupart agents territoriaux, fonctionnaires ou ayant des intérêts économiques particuliers dans ce mouvement) continuent de jouer aux zorros et que d’autres vont se retrouver sur la paille ! Et vous avez l’audace et le culot de battre en brèche le principe de l’intérêt général alors que, paradoxalement, c’est celui-là même sur lequel vos camarades de lutte -pas vraiment ouvrière- se fondent pour justifier leurs actions et la poursuite des blocages qui nuisent désormais à… l’intérêt économique du pays en mettant en péril les TPE qui en constituent 90% du tissu. Non, mais, allo quoi ! Ils vont faire quoi les zozos quand ça sera fini, hein ? Ils retrouveront tranquillement leur poste. Et les autres ? Sacrifiés sur l’autel d’un étrange intérêt général et d’un sournois et pernicieux combat idéologique et politique mené par le Prophète en personne. On nage en plein délire fanatique et populiste ! Bientôt vous me direz que les gros bras cagoulés qui intimident les commerçants sont le fruit de mon imagination fertile en pulsions sadomasochistes ! Sur ce, faites de beaux rêves de revolución ou de milliards. Hasta la victoria siempre, comandante!

  • GZ

    Captain Nemo

    Ce qui vous gêne est grandiloquent, ce qui vous contredit est condescendant. Vous retenez ce que vos capacités permettent.

    Je ne bats pas en brèche le principe de l’intérêt général, j’indique le danger de son mauvais usage généralisé.

    Vous vous focalisez sur les blocages et leurs effets, ce qui est pourtant secondaire… Un mouvement populaire – quelqu’en soit notre avis – est accompagné par ce genre de choses. Et alors ? Vous auriez été contre les événements de 1789 sous prétexte des troubles infiniment plus graves? Avec votre petite vision on serait encore sous Louis XXL.

    Tout mouvement, quel qu’il soit, est fait par des personnes ayant leurs intérêts particuliers, en général mochement pécuniaires. Oui. Vous venez de le découvrir ?

    Comment mettez-vous à égalité la légitimité intrinsèque d’un mouvement populaire et la valeur « l’intérêt général » abusivement accordée à toute décision de fonctionnaire, même si elle est prise, par exemple, de manière illégale ?

    Voulez-vous dire que la réclamation (et l’obtention!) des fonds pour la Guyane ne représente-t-elle pas l’intérêt général ? Il me semble que le gvt ne le conteste pas pourtant. Les 50 clowns comme vous dites, ce sont eux qui ont initié cette avancée.
    Quant aux dégâts : pas d’omelette sans casser des oeufs.

    Qui sont les principaux propriétaires fonciers de Guyane après l’Etat ? Je pourrais compléter votre formation durant des heures. Mais à quoi bon ?

    Votre référence révolutionnaire me fait rire.

    • Nemo

      Mais oui, mais oui, complétez-la ; mes connaissances sont des plus lacunaires et mes compétences des plus limitées ! Vous avez tout de même le mérite de l’avoir découvert.
      Petite remarque quand-même, la condescendance relève de l’attitude adoptée envers son interlocuteur, pas du contenu. Vous pouvez me contredire et avoir des arguments et un point de vue étayé différents des miens sans pour autant adopter un ton de supériorité intellectuelle un brin méprisant.
      Ben ouais, prof, chui ignare ! Merci de m’éclairer en économie, en droit et… en endoctrinement !
      La référence révolutionnaire vous fait rire. Tant mieux ! Content d’apprendre qu’il y a au moins quelqu’un qui rit en ce moment pendant que d’autres pleurent ou ne vont pas tarder à le faire.
      S’il y a une chose que je vous concède, c’est que ce sont bien les 500 frères qui ont initié le mouvement et, pour tout vous dire, je trouvais même cela nécessaire, voire salutaire. Mais, vu la tournure que les choses ont prises par la suite, j’ai pris conscience d’avoir été emporté et aveuglé par l’enthousiasme populaire, expérience cathartique collective ô combien justifiée d’une population excédée par les violences qu’elle subit quotidiennement. Mais la suite n’a plus rien de populaire, comme vous dites : détournement idéologique, sombre récupération politique (à moins que tout cela n’ait été stratégiquement voulu et planifié), pratiques d’intimidation et de menaces, propagande, endoctrinement, populisme. Ou comment prétendre lutter contre la violence en ayant recours à… la violence, fût-elle psychologique. Pour parvenir à quoi ? Des mesures qui, certes, toucheront l’intérêt général (mais dont certaines étaient déjà prévues dans le Pacte d’avenir), et… des revendications institutionnelles d’ordre politique pour lesquelles la population n’est pas descendue dans les rues.
      Vous pouvez être l’idéologue ou le juriste de ce mouvement, vous ne m’enlèverez pas de l’idée que vous avez profité d’une marche effectivement populaire pour légitimer vos revendications statutaires et parvenir à vos fins politiques. Tout ceci est sournois et constitue une trahison aux aspirations et attentes originelles de la population.
      Sur ce, je vous laisse manger votre omelette. Savourez-la bien car les œufs que vous aurez cassés pour la faire auront coûté plus de 2,50€ la 1/2 douzaine ! Et tant qu’à faire, trinquez aussi à la santé des pauvres poulets que vous aurez plumés ! Mais bon, c’est secondaire…

  • GZ

    Vous m’accusez de trop de choses à la fois, captain Nemo.

    Permettez-moi de dire qu’après votre hauteur auto-proclamée de « ne pas m’excuser », votre sensibilité à ma condescendance supposée paraît qq peu infantile.

    1. Je ne suis pas condescendant mais distant. Vous vous plaignez de la tournure des événements et de ses conséquences, je cherche à voir en perspective.

    2. Je ne suis ni l’idéologue ou ni le juriste de ce mouvement. Vous m’honorez en accordant tels rôle et capacités, mais c’est tout.

    3. Je n’ai profité aucunement de cette une marche populaire et je n’ai aucune revendication statutaire : j’ai tenté de vous faire comprendre que la situation de la Guyane a des causes profondes et variées.

    4. A cette fin, je vous ai donné seulement un seul minuscule fragment des seules aberrations juridiques qui abîment la Guyane depuis tjs. Je pourrais vous en faire deux romans plus encyclopédie, mais vous ne saisissez pas ce seul petit fragment et au lieu de vous mettre à réfléchir, vous partez sur ma condescendance…

    5. Je déplorais la nature purement pécuniaire des revendications il y a qq jours encore. L’absence des revendications structurantes. Là, ces revendications statutaires sont les premières revendications de fond et leur rejet viscéral sous prétexte d’un vote d’il y a 7 ans me paraît très primitif.
    Le changement statuaire ou du « contexte légal » n’est pas une affaire de coeur mais la voie de l’histoire, contrainte géographique, culturelle, financière. Les désirs du quiconque ne comptent pas. Il serait plus intelligent de réfléchir urgemment à la question au lieu d’y opposer une fin de non-recevoir.

    6. Le rejet des revendications statutaires est d’autant plus dangereux voire déplacé que le sous-développement s’est figé sous le régime actuel… ou prétendriez-vous que là, soudainement, le même cadre administratif – légal deviendra performant ?
    Ces réactions de rejet font penser à l’élégance du démantèlement de l’empire coloniale…

    Ce qui est sournois et trahison, c’est le fonctionnement actuel et le refus de comprendre les défaillances du système, mon captain.

    7. Le prix élevé des œufs et d’autres produits agricoles n’est pas dû aux barrages ni à l’UTG. Le prix des produits agricoles est dû à la faiblesse de la production locale, aux mains des amexois, à l’absence de la concurrence, le tout mis place par une législation débile, appliquée par les exceptionnellement stupides et malveillants.
    Allez voir ce producteur d’œuf dont l’entreprise fut abolie par l’EPAG et ses administrateurs il y a qq années déjà, par un refus insensé du titre de propriété, conformément à l’arbitraire légalisé en Guyane … Il était le deuxième producteur de la Guyane et le seul à être en règle avec toutes les réglementations. Son entreprise et 5 emplois légaux foutus en l’air… Parlez-lui de votre liberté d’entreprendre, puis courez vite…
    (Vos plaintes sur la misère des commerçants et d’autres me font rire après ce que j’ai vu dans l’administration du foncier)
    Dieu se moque de ceux qui se plaignent des conséquences tout en chérissant les causes. Parce que même Dieu peut être condescendant, captain Nemo.

    8. Je suis las de compléter les connaissances gratuitement et inutilement. Allez sur Blada et renseignez-vous.

    • Nemo

      « Je déplorais la nature purement pécuniaire des revendications il y a qq jours encore. L’absence des revendications structurantes. Là, ces revendications statutaires sont les premières revendications de fond »
      Implicitement, vous venez de reconnaître la déviance du mouvement vers des préoccupations d’ordre institutionnel qui n’étaient pas la raison originelle du soulèvement populaire du 28 mars, ni les arguments avancés alors par ses instigateurs. Il y a donc bien eu manipulation de la population et roublardise de la part des principaux leaders. CQFD. Merci, mon général !
      Moi aussi, je suis las que l’on nous resserve, alors qu’on ne la pas commandée, une soupe populiste rance, las de vous entendre dire que l’on ne peut légalement rien entreprendre en Guyane quand d’autres s’efforcent de le faire et y parviennent, las que parmi vos camarade de récréation, pardon, de lutte, certains s’en sont mis dans les poches au passage, profitant de leurs fonctions… publiques, las de cette mascarade orchestrée par des leaders syndicaux représentants illégitimes du peuple aux méthodes anti-républicaines et antidémocratiques (bizarrement, là, vous vous offusquez moins de la légalité des choses). M’enfin, à chacun son bout de lorgnette pour voir et interpréter les événements.
      Personnellement je ne vous accuse de rien, vous êtes en droit de manger des omelettes ou de gober des oeufs d’autruche, comme bon vous semble.
      Dans l’attente de lire de vos deux romans, quoique je m’attendais à quelque chose de plus intellectuel et réfléchi de votre part, comme des essais, le roman ayant cette fâcheuse tendance à vouloir manipuler et travestir la réalité pour mieux se jouer du lecteur.

  • GZ

    Libre à vous de considérer l’apparition de la question statutaire comme une « manipulation ».

    Dans le mouvement il y a toutes sortes de revendications, cf SLambert et son Medef qui se retire au premier bruit de froissement de billets. Parce que chacun sa hauteur, sa vision et perspective.

    De mon côté, je me moque des qualificatifs et des ressentiments. Je vois l’arrivée de la question statutaire comme une petite lumière dans le tunnel obscur des revendications purement pécuniaires qui n’auront comme seul résultat le bouchage provisoire des trous, ou plutôt le remplissage des tonneaux des Danaïdes.
    Si la Guyane économise la réflexion de son statut à présent, la question reviendra à moyen terme comme un boomerang et dans des conditions probablement plus difficiles.

    La possibilité d’entreprendre en Guyane dépend des secteurs et du copinage du moment (cf les détenteurs des terres…) Aussi de l’ethnie à laquelle vous vous appartenez… Vous devez être très nouveau en Guyane.
    Il y a aussi des secteurs où vous pouvez entreprendre si vous êtes suffisamment inconscient, mais on ne vous laissera jamais réussir.
    V’là pourquoi vous payez les oeufs si cher.

    Vous vous embrumez sur ma personne. Je n’ai aucun camarade de récréation ou de lutte et je ne sais que faire avec les qualificatifs « anti/républicain » et « anti/démocratique », notions balancées à tout-vent pour cacher le vide d’arguments et ses propres défauts.

    De mon point de vue, un démocrate accepte de discuter aussi sur le statut de la Guyane, accepte un nouveau référendum et aussi son résultat. Je ne comprends pas ce rejet viscéral. De quoi vous avez peur ? II y a toutes les chances que le changement soit rejeté par la population, ce qui enterrerait l’idée pour des années, jusqu’à la prochaine protestation contre les inepties du système. En attendant vous serez heureux. Pourquoi vous vous y opposez donc ?

    Vous ne réagissez à aucun élément que je soulève, vous n’apportez rien à part votre ressentiment. Vous donnez l’impression de ne pas comprendre, ou vous vous efforcez avec succès…
    Il est donc malpoli et comique de me traiter irréfléchi et attendre « quelque chose de plus intellectuel ».

    • Nemo

      Peut-être est-ce parce que j’ai la naïveté de croire en les urnes et le scepticisme de ne pas croire en une poignée de justiciers masqués, démagogiques et fanatisés qui me prennent pour une burne. Désolé, je ne peux pas faire confiance à des hommes qui s’affranchissent des lois pour parvenir à leurs fins et qui n’ont pas été élus mais se disent légitimement représentants du peuple, qu’ils n’ont pas hésité à manipuler, pour en dicter l’avenir. Si vous vous en accommodez, tant mieux pour vous. On pourra me rétorquer que les élus n’ont pas pu, su ou voulu faire grand-chose et que certains en ont profité ; ce à quoi je répondrai que je suis libre d’en changer.
      Si la question statutaire devait être soumise à nouveau au vote des citoyens, j’y retournerai et accepterai la decision du plus grand nombre. C’est ça la démocratie, le reste c’est du populisme autocratique, pernicieux et sournois parce que j’ignore le projet et les intentions réels de ces leaders subitement auréolés de gloire (certains toucans ayant même retrouver tout leur ramage).
      Quant à imaginer que le copinage pourrait cesser, c’est très décevant et candide de votre part.

    • Nemo

      NB : je n’ai aucun ressentiment, contrairement aux agitateurs actuels qui cherchent à les attiser. Pour cela, il faudrait que j’ai une quelconque rancoeur ou que je sois animé d’un désir de vengeance. Ce n’est pas mon cas. Mon hostilité à la tournure que prennent les évènements vient plutôt du sentiment de manipulation que j’ai, appuyé sur des faits objectifs (discours, actions, comportements des leaders et de leurs sbires) qui me rappellent que les pires pages de l’histoire s’écrivent, en temps de crise, quand la foule est prête à suivre aveuglément celui qui s’auto-proclame être son Messie. Donc, prudence et méfiance sont de rigueur car on marche sur des œufs, certes chers, mais peut-être pourris.

  • GZ

    Les justiciers masqués, démagogiques et fanatisés ont obtenu d’ores et déjà plus que les élus n’auraient jamais pu espérer.

    Je ne vous rétorque pas l’ineptie des élus car je n’aime pas les lapalissades et parce qu’ils sont accessoires. Je vous rétorque que ces hommes qui « s’affranchissent des lois » (allons allons) ont réalisé que c’est le struggle for life : il est triste de constater mais, en Guyane, toute avancée passe par un conflit. Il ne peut en être autrement dans cette déliquescence latino-tropicale.
    Honneur appuyé à eux pour avoir hué quelques personnalités locales, cette clairvoyance et ce détachement de l’exclusivité de la couleur de la peau m’ont particulièrement plu.
    Ces Frères sont plus matures que l’on ne le croît.

    Vous me rassurez avec votre promesse d’accepter la décision des urnes, mais d’où tirez-vous que je crois en le changement des mœurs ou en le succès d’une Guyane plus autonome ? Vous vous faites tourner la tête pour rien.
    Vous voulez la liste des crétins locaux, avec leurs actes de trahison du peuple, avec date et lieu précisés ? Ne dites pas oui, c’est trop long et vous allez vous faire ficher.

    (Quant aux œufs pourris, j’ajoute que mon pote abîmé par ce système voleur, cette souillure de la civilisation, fut le seul et unique producteur d’oeuf à respecter la réglementation sur le transport frigo des oeufs… Ca lui a valu une inspection de la DAAF chaque mois – avant sa mise à mort. Parce que liberté égalité et fraternité, plus la liberté d’entreprendre. Mais oui, bien sûr…)

  • Nemo

    Vous me voyez sincèrement désolé pour votre pote.
    Si vous êtes satisfait que les choses se fassent désormais de façon autocratique, dans la menace, l’intimidation et la démagogie, libre à vous d’y croire.
    Moi, je ne fais confiance ni au Lider Maximo, ni à Che Guevera, ni aux opportunistes truands qui ont déjà fait leurs preuves, ni à toute personne qui veut penser pour moi, me dire ce que je dois faire, m’oblige à le suivre aveuglément et m’empêche de circuler. Ca, c’est la voie ouverte au totalitarisme.
    Il y a sûrement, pour la Guyane, une meilleure voie à trouver que celle que l’on veut nous imposer. C’est à la population d’en décider, pas à une poignée de syndicalistes et politiciens véreux de le faire. Et la population, pour l’instant, n’a pas mandaté ce collectif pour le faire et lui a encore moins demandé de bloquer tout le pays pendant trois semaines, avec des conséquences irrémédiables pour des entrepreneurs et salariés, sauf ceux qui sont dans le mouvement, bien sûr. J’ai beau cherché, la fraternité je la vois de moins en moins.

  • GZ

    La Guyane vit le moment de démocratie la plus directe depuis longtemps. Au final, il arrivera ce que le peuple mérite. Avec ses leaders, avec ses qualités.

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