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Exploitation d’or illicite au sein du Parc amazonien : Papaïchton et Saül moins touchés que Maripasoula et Camopi mais touchés quand même…

Exploitation d’or illicite au sein du Parc amazonien : Papaïchton et Saül moins touchés que Maripasoula et Camopi mais touchés quand même…
Toi qui focalises sur Montagne d'Or, si tu t'imagines que le chercheur dort

Suite de notre focus sur l’activité aurifère illégale en pleine santé au sein des communes du Parc amazonien de Guyane, vaste espace, protégé sur le papier, d’une superficie supérieure à trois fois celle de la Gironde. Selon la dernière mission de survol des agents du Parc, fin janvier, Saül et Papaïchton moins touchés que Maripasoula et Camopi comptaient néanmoins respectivement 6 et 18 sites aurifères illégaux sur leur territoire à cette date. Et à Saül, sur les secteurs Verminé/Cent sous, si le chantier détruit en décembre n’avait pas été réactivé fin janvier, la situation a depuis évolué : «une mission…

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10 commentaires

  • Nous sommes vraiment des guignols, toujours prompts à aller nous faire respecter à l’étranger mais incapables de le faire à l’intérieur de nos frontières…

  • Jmc

    Et bien voilà un article qui me conforte dans mon incompréhension à la virulence des débats sur le projet de la montagne d’or lorsque on compare le silence des opposants au fléau de l’orpaillage clandestin et du nombre de sites depuis des années et des années.
    Je crois aussi que la mise en avant d’arguments d’exploitations clandestines de sites alluvionnaires pour minimiser les dégâts environnementaux indéniables n’est pas compréhensible pour justifier l’absence de positionnement des opposants sur ce sujet.
    Enfin, l’idéologie qui ressort de tout cela me semble mauvaise conseillère comme si la somme des frustrations de certains trouvait le moyen de s’exprimer dans le cadre de ce projet comme un symbole contre les multinationales et le capitalisme.

    • Bello973

      L’un des deux sujets appelle au constat de l’incompétence et l’incapacité des pouvoirs publics à juguler un phénomène illégal, qui dure depuis 20 à 30 ans…D’oú une forme d’acoutumance et donc de silence par lassitude et résignation. Ce qui au demeurant ne signifie en rien une acceptation. L’autre sujet suscite le sentiment d’une forme de logique de roulette russe, consistant à négliger le risque environnemental au profit d’un pari économique trés incertain, avec la bénédiction politiques d’une partie des élus et de l’Etat. Entre subir en silence un phénomène illégal marqué par le sceau du renoncement politique, et accepter le risque lié à un choix politique juger totalement inconsidéré. Vous avez peut être un début d’explication sur cet écart de décibels qui semble tant vous préocuper. De guerre lasse l’on finit sans doute par accepter trop aisément l’incompétence des autorités politiques, lorsque confrontées à l’illégalité elles faillissent clairement à leur devoir de protection. Mais peut-etre pas au point de cautionner par ailleurs, qu’elles se mettent en plus à favoriser trop vite et trop docilement d’autres intérets, qui en dépit de leurs biais parfaitement légaux nous mettent finalement tout autant en danger. Et si les deux sujets ne sont pas directement liés. Vous semblez penser que puisque l’on serait résigné dans un cas, il faudrait alors s’imposer de l’être aussi dans un autre. Puisque qu’au bout de 20ans l’on fermerait finalement presque pudiquement sa bouche devant tant d’incapacité de nos instances protectrices (gouvernement, armée, police, justice) à endiguer l’action destructrice ilégale provoquée par l’appât du gain, il faudrait donc aussi du’on la ferme quand ce sont les multinationales muées par le profit qui ambitionnent de s’accaparer une part du gateau, contre quelques maigres garanties environnementales et quelques vagues promesses économiques alambiquées. L’un n’implique pourtant pas forcément l’autre. Une résignation n’en conditionne pas fatalement une autre.

  • Jmc

    Bello 973
    D’abord vraiment bravo pour la qualité de votre commentaire, même si ce n’est pas ce que je pense .Il me semble tout simplement que les opposants à la Montagne d’Or ont une argumentation trop partielle.
    Pourquoi ne disent ils pas plus simplement être contre tout projet minier et à fortiori contre l’orpaillage clandestin ?
    C’est pour moi un véritable mystère, qui m’amène à penser que leur positionnement partiel sur ce sujet s’apparente à une sorte de luttes des classes en se focalisant sur les gros et en excusant les petits fussent t’ils pollueurs eux aussi et clandestins.
    Quand à ma position sur la montagne d’or très franchement moi aussi j’ai des doutes, doutes qui pourraient s’atténuer si les capitaux investis provenaient de groupes Guyanais ou Français.

    • Bello973

      Les membres de l’ONAG sont contre ce projet et ils le disent. Et ils ont aussi déjà porté plainte contre l’Etat (en étant finalement déboutés) pour son inéficacité dans la lutte contre l’orpaillage illégal. A mon avis il peuvent donc parfaitement afficher leur opposition au projet, sans avoir à préciser qu’ils sont à fortiori contre l’orpaillage clandestin, et ce sans devoir être pour autant suspectés d’être avant tout motivés par des considérations de la lutte des classes.

  • Gaspard

    Quand écologie fleurte avec gauchisme et anticapitalisme….tenez bon Montagne d or pour répondre au questionnement légitime. Les activistes en savattes repartiront passer l été dans des Zad plus a la mode.

    • Bello973

      Et quand bien même, les Golden boys qui se sont fait tartiner la tronche de peinture rouge lors de leur première visite, ne feront sans doute pas le poids face à la détermination des associations autochtones, qui elles resteront quoi qu’il arrive… Et l’on remarque parfois que ceux qui reprochent une forme d’ethnicisation du débat, sont paradoxalement les plus prompts à espérer le départ de certains membres de la grande famille guyanaise, en stigmatisant et essentialisant pour cela une bien étrange ethnie « en savate ». Contradictoire. Si le débat est ouvert à tous par delà le fait communautaire, alors il n’y pas lieu d’inventer une quelconque communauté « en savate », en insinuant lourdement qu’elle ne serait pas aussi chez elle en Guyane…

  • Gaspard

    Les savattes c est pour le respect que l on doit a la maison communale. Mais on a bien vu des gens venus d ailleurs qui respectait ni la maison communale ni les avis qui divergeaient des leurs.
    Comme a notre dame des landes un referendum pourrait montrer que les hurleurs ne font pas une majorité. En fait je l espère ce referendum en étant persuade que les activistes n en accepterons pas le résultat si c est en leur défaveur.

    • Bello973

      Je vous confirme que si en dernier recours les jeunesses autochtones décidaient d’occuper le site du projet, celui-ci serait définitivement enterré… Ça a marché pour NdL avec de jeunes idéalistes arrivés de toutes parts, alors imaginez une ZAD occupée par les descendants directs de communautés locales ancestrales, détenant une forme de droit moral difficilement contestable sur le sujet de la préservation du territoire… Vous imaginez le désastre dans la presse nationale et internationale. Impossible pour tout décideur politique un peu sensé de prendre un tel risque. Il va bien falloir s’en rendre compte, les temps ont changé, sur ce genre de sujet il n’est plus possible de manquer de respect, justement, envers les communautés autochtones, en feignant de ne pas entendre leur désacord. Ceci-dit, je ne suis pas aussi convaincu que vous semblez l’être sur le résultat d’un tel référendum… Quoi qu’il en soit, il me semble donc vain de prendre ainsi les « activistes » écologistes en paravent, pour faire mine de ne pas voir que les JAG, l’ONAG, sont les véritables pourfendeurs du projets. Et c’est bien leur avis divergent qu’il convient aujourd’hui de respecter, avec ou sans savates. Alors, dites plutôt clairement que vous ne reconnaissez et ne respectez donc pas le droit moral qu’ont ces communautés d’influer plus que d’autres, sur le devenir et la préservation de la terre de leurs ancêtres. Bon courage…Toutes les cervelles de France et de Navarre ont vu et adoré le film grand public Avatar, comme le reste de la planète. Ceux qui saccagent la forêt dédendue par les populations autochtones, y sont bien les méchants de l’histoire, tout le monde le sait désormais.

      • Ne confondons pas activisme et activité. Vu à la télé l’un des zadistes. Il s’est présenté avec un numéro (99 ?) pour ne pas donner son nom. Sa revendication pour un changement de société ? Pouvoir se lever à l’heure qu’il veut :-))) Nous ne sommes pas sortis de la M…. avec ce genre de personnage. Arrêtez le chichon et bossez. Qui paie ces zozos pour vivre pendant qu’ils sont perchés, dans les arbres ou ailleurs ? Paul Emploi ? Une décision a été prise, dégagez…

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