” C’est une musique au nom trompeur : le maloya, style endémique de la Réunion, dont la graphie évoque une fleur à la douceur capiteuse. Mais ses meilleurs interprètes ne se contentent pas d’en humer les fragrances enivrantes, d’en apprécier la joliesse : ils s’écorchent le coeur et la voix à la recherche des racines, pour en tirer l’essence.
Après Danyel Waro, il y a Christine Salem. Son maloya est pur – des percussions, du chant, des harmonies vocales –…




