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	<title>Guyaweb &#187; Droit de réponse</title>
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		<title>Carbets amérindiens au Jardin d&#8217;Acclimatation : le droit de réponse des amérindiens de Guyane</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 04:10:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>KLS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit de réponse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		
		</p><p>[Publication intégrale] &#8211; Madame Chantal Berthelot suivie de Madame Taubira, députés de Guyane, expriment leur incompréhension, et leur mécontentement, quant au choix d’exposer,&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.guyaweb.com/wp-content/uploads/2011/03/kalawachi.jpg" width="240" />
		</p><p><strong><span style="color: #ff0000;">[Publication intégrale]</span> &#8211; </strong>Madame Chantal Berthelot suivie de Madame Taubira, députés de Guyane, expriment leur incompréhension, et leur mécontentement, quant au choix d’exposer, dans le cadre de l’Année des Outre-mer, des carbets amérindiens au jardin d’acclimatation de Paris, considérant que cette initiative fait l&#8217;impasse sur une page particulièrement honteuse de l&#8217;histoire française. Ceci au nom de la dignité des amérindiens morts à la fin du 19° siècle dans le Jardin d’Acclimatation situé dans le Bois de Boulogne à Paris.<br />
Les organisations de Guyane partie prenantes à la célébration de l’année de l’outremer souhaitent vivement réagir à cette demande faite au nom de leur communauté sans qu’ils aient été consultés sur le sujet. Nos autorités portent à la connaissance des élus de Guyane que le 19 Juin 1996 , a eu lieu dans le Cadre du Parc Floral de Paris une cérémonie d’Epekodonon, c’est à dire cérémonie solennelle de libération des âmes faite par le chaman Kali’na (galibi) d’Awala, Victor Kilinan, avec la participation de deux autres chamans, l’un du Paraguay, la seconde du Canada, tous deux particulièrement respectés dans leur pays d’origine pour leur grande sagesse. La cérémonie a eu lieu en présence d’une très forte représentation des organisations amérindiennes de Guyane, des représentants issus des 50 communautés amérindiennes de l’ensemble des trois Amériques venues débattre de leur droit à l’Assemblée Nationale française ainsi qu’en présence de parlementaires nationaux, des représentants du Gouvernement français et de la Mairie de Paris.</p>
<p>Lors de cette cérémonie, il s’agissait non seulement de libérer les âmes de nos frères et sœurs morts à Paris, mais aussi de pardonner les erreurs du passé. Pour nous, amérindiens, les enfants ne doivent pas porter les péchés de leurs pères. Nous vivons dans le présent et construisons l’avenir en plantant nos racines fermement dans le passé, pas en nous y complaisant.</p>
<p>Nos amis kanaks l’ont bien compris puisqu’ils participeront à la manifestation et représenteront la Nouvelle-Calédonie.</p>
<p>Nous sommes fermement convaincus que notre présence en tant que seules communautés amérindiennes de France porteuses de valeurs très fortes est indispensable dans le cadre des manifestations liées à l’outre-mer. Que ce soit au travers de notre architecture (carbet – même si cette hypothèse n’a pas été retenue pour le jardin d’acclimatation et ce, depuis fin janvier –sic- ) ou de nos savoir-faire ancestraux, c’est à nous qu’appartient la prérogative de proposer ce que nous souhaitons véhiculer comme valeurs auprès du public métropolitain.</p>
<p>Ce n’est qu’en nous laissant exister que nous pourrons établir un dialogue plus efficace avec toutes les composantes de la société guyanaise et hexagonale pour faire progresser la condition des peuples amérindiens dans leur propre pays. Les fléaux sociaux à répétition dans les villages amérindiens montrent bien le profond malaise qu’ont généré leurs conditions de vie en Guyane.<br />
Nous ne sommes pas partisans d’un passé victimaire, nous exigeons d’être présents dans toutes les manifestations concernant l’année des outremers, à chaque fois que cela sera opportun. Si cela n’était pas le cas, nous ne comprendrions pas que seules certaines composantes de la communauté guyanaise soient invitées à représenter la Guyane dans le cadre de l’année des outremers, alors que toutes ces autres communautés sont elles aussi porteuses de cicatrices liées à la colonisation.</p>
<p>Nous faisons donc appel au bon sens de nos élus pour respecter nos positions.</p>
<p>Signataires :</p>
<p>Jean-Aubéric CHARLES, Conseil des Chefs Coutumiers de Guyane</p>
<p>Jean-Pierre JOSEPH, Centre amérindien KALAWACHI</p>
<p>Tiwan COUCHILI, artiste Emerillon</p>
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		<title>LA BODEGA : mise au point et rectification …</title>
		<link>http://www.guyaweb.com/la-bodega-mise-au-point-et-rectification-%e2%80%a6/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 02:14:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guyaweb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit de réponse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		
		</p><p>[Publication intégrale] &#8211; Suite à l’article de France-Guyane sur la situation de La Bodéga et la garde à vue de la responsable du&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.guyaweb.com/wp-content/uploads/2011/02/BODEGA-KB.jpg" width="240" />
		</p><p><strong><span style="color: #ff0000;">[Publication intégrale]</span> &#8211; Suite à l’article de France-Guyane sur la situation de La Bodéga et la garde à vue de la responsable du bar (édition du 05/06 février 2011) Karl BARRANCO (13ème de Rames Guyane 2009) tient à apporter quelques précisions par le biais d’un droit de réponse.</strong></p>
<p>Le prix de vente annoncé dans l’article de 400.000 euros serait supérieur de 5 à 10% au-dessus de la valeur du marché. Or, lors de la cession d’un fonds de commerce de bar, la pratique de prix de vente oscille dans une fourchette de 1 à 1, 5 le chiffre d’affaires annuel (en tant qu’expert en évaluation immobilière, je pense avoir quelques notions en la matière).</p>
<p>Or, le chiffre d’affaire du bar en 2007 s’élevait à 375.000 euros (document comptable à l appui), ce qui fait que le prix de vente correspond bien à la fourchette des transactions dans ce secteur (et non supérieur de 10% comme mentionné dans l’article).</p>
<p>J’ai déjà reconnu que les 4000 euros de loyer (et non «  plus de 4000 euros » comme mentionné par erreur dans l’article) sont au-dessus du prix du marché ; qui est plutôt de 2500 à 3000 euros. Mais en l’occurrence, nous étions dans une sphère contractuelle et de négociation commerciale et personne n’a forcé Mr. ULHRICH à accepter ces conditions de loyer (en effet, c’est la volonté des parties qui prévaut).</p>
<p>Je tiens à préciser qu’à l’époque de la vente (il y a 3 ans maintenant…c’est important de le souligner !) l’acquéreur Mr. ULHRICH était en pleine possession de ses capacités intellectuelles, pour preuve, il conduisait toujours son véhicule !</p>
<p>Ne pas l’admettre reviendrait à remettre en cause le Notaire rédacteur des actes (compromis de vente en janvier 2008, et après les formalités administratives, l’acte authentique en avril 2008) son devoir de conseil, sa loyauté en tant qu’officier ministériel, ce qui confine au ridicule voire au burlesque !</p>
<p>A la lecture de l’article, j’aurai cédé un fonds de commerce qui n’était pas aux normes. Cependant, comme convenu dans l’acte notarié et après les différentes injonctions administratives, il a été convenu qu’en tant que propriétaire des murs je prenne en charge les travaux de mise aux normes. Travaux réalisés lors de la fermeture administrative prévue (arrêté municipal du 29 avril 2008), fermeture nécessaire également pour le transfert de la licence IV et l’enquête de moralité.</p>
<p>Toutefois  le 20 juin 2008, la commission de sécurité décerne un avis favorable d’ouverture suite aux travaux (document fournit au journaliste…) c’est à cette époque que Mr. ULHRICH tente de faire annuler la vente en m’assignant en référé.</p>
<p>Le 11 juillet 2008 par ordonnance, le Juge des référés déboute Mr. ULHRICH de sa demande (en effet, comment annuler la vente d’un fonds de commerce dont la délivrance est conforme par avis favorable d’ouverture de la commission de sécurité ?).</p>
<p>Sur contestation de Mr.ULHRICH et à son initiative, une nouvelle commission est de nouveau convoquée sur les lieux, en présence d’un huissier et le 18 novembre 2008, elle rendra un second avis favorable (document fournit au journaliste).<br />
De guerre lasse, Mr. ULHRICH décidera en octobre 2009 (un an plus tard ?) d’ouvrir le bar par l’entremise d’un gérant de fait.</p>
<p>Enfin, il faut noter que Mr. ULHRICH n’est hospitalisé que depuis 6 mois (soit juillet 2010, élément facilement vérifiable auprès de l’Hôpital de Cayenne et des services de police) suite à une agression près de son domicile.</p>
<p>Ainsi, en occultant les éléments à décharge, en usant de raccourcis, la lecture de l’article incriminé, laisse apparaître en filigrane, que j’aurai profité d’une position de faiblesse d’un acquéreur malade pour lui vendre un fonds de commerce (trop cher) qui n était pas aux normes, ce qui est faux, intolérable et surtout qui ne correspond pas à mes valeurs personnelles et déontologiques.</p>
<p>Depuis son hospitalisation en juillet 2010…comme par hasard, les loyers n’ont plus été réglés ! Malgré les différents avertissements adressés à la gérante de fait de l’établissement (car personne n’était déclaré) et après 4 mois de non paiement des loyers (alors qu’en terme de bail commercial, au bout d’un mois : une clause résolutoire de plein droit peut s’appliquer) une procédure de résiliation du bail a été engagée.</p>
<p>Je tiens à mentionner que contrairement à ce qui est cité dans l’article, la procédure fut régulière, les différentes assignations eurent lieu au domicile de l’acquéreur mais aussi et surtout au siège social, donc le bar, mais que le personnel et la gérante ont toujours refusé de signer les courriers (ceci est facilement vérifiable encore une fois ! auprès de l’étude d’huissier).</p>
<p>Le jugement de résiliation du bail pour non paiement des loyers fut rendu le 3 décembre 2010.</p>
<p>Le 20 janvier 2011, l’huissier voulant faire exécuter le jugement d’expulsion, ne parvint pas à expulser la gérante de fait (qui refusa de façon virulente) de quitter les lieux, alors qu&#8217;elle exploitait sans droits ni titres. En effet, contrairement à ce qui a été affirmé dans l article, elle n était pas salariée de Mr UHLRICH (vérification auprès des URSSAF effectuée, aucune déclaration unique d&#8217;embauche pour le personnel et surtout aucune inscription au registre du commerce et des sociétés ???) d&#8217;où la garde à vue de la gérante de fait pendant plus de 24H.</p>
<p>Devant cette situation surréaliste et le non paiement des loyers qui s’accumule (28.000 euros à ce jour), l&#8217;huissier a fait  une  demande de réquisition de la force publique auprès de la préfecture dans le but de procéder à l&#8217;expulsion définitive de la gérante de fait.</p>
<p>Nous sommes dans un Etat de droit et d’aucuns avaient tendance à l’oublier !</p>
<p>Nous avons donc décidé avec mon avocat de siffler la fin de la récréation !!</p>
<p>Force est de constater qu’il est regrettable de devoir exposer sur la place publique les éléments d’une transaction commerciale et privée mais cela s’imposait afin de rétablir certaines vérités… et faire cesser les extrapolations les plus saugrenues.</p>
<p><strong><span style="color: #333333;">Karl Barranco</span></strong></p>
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