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500 000 euros pour redorer l’image de la Guyane

500 000 euros pour redorer l’image de la Guyane

Initialement prévu durant le mois d’avril, avant les grandes vacances, propice donc aux excursionnistes qui noircissent leur cahier de réservations, le Salon du tourisme et des loisirs se déroule ce week-end, faisant les frais de la crise sociale de mars-avril 2017. 500.000 euros gérés par l’agence publique Atout France seront destinés à redorer l’image de la Guyane et à relancer son tourisme. Plus d’hébergeurs, moins d’excursionnistes et aucune compagnie aérienne. Voilà dans les grandes lignes à quoi ressemblera le Salon du tourisme qui a lieu exceptionnellement en septembre (du 22 au 24 au Progt) et dont la « physionomie ne sera pas la même que d’habitude » a annoncé Nicaise Létard…

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17 commentaires

  • Desijose
    23 septembre 2017

    Et tout le monde parait surpris ??? Déjà, vu le prix des billets d’avion, des locations voiture (dans 1 état plus que très limite, je le sais il m’est arrivé à plusieurs reprises d’en louer), des locations, des excursions, l’insécurité, les lieus à visiter pas ouvert sur les horaires programmés, brefet j’en passe et sans doute du meilleur, la Guyane a tout bon…
    Si vous ne pouvez pas venir en Guyane hors saison scolaire et sans famille sur place pour vous héberger, le compte est facile à faire sauf compte en banque bien confortable.
    Perso ma famille, se déplacer à 5 sans autre possibilité que les vacances scolaires, ça ne s’est tout simplement pas fait rien que déjà le montant du voyage….
    500 000€ pour redorer l’image de la Guyane, euhhhh oui encore une fois personne ne vous croira. Et va y avoir du pain sur la planche, mais bon on peut encore dormir tranquille quelques temps et bien se marrer en se tapant sur les cuisses

    • GZ
      23 septembre 2017

      Affligeant, du début à la fin. Comme des vautours autour de la charogne, avec ces 500 000 Euros pris dans les poches de leurs concitoyens.
      Le seul intérêt de l’article est l’aveu « tant que nous aurons des fonctionnaires, notre masse de clients sera assurée ».
      Rien n’est structuré en Guyane, les cerveaux le moins.

  • Enneyac
    23 septembre 2017

    « Et vous, lecteur de Guyaweb, quel serait votre plan d’actions pour relancer le tourisme en Guyane? »

    Relancer le tourisme en Guyane supposerait qu’il ait déjà été lancé, ce qui ne me semble pas du tout le cas. Certains prestataires vivent de leurs idées touristiques certes, mais ils sont très peu nombreux et, soyons honnêtes, attirent les métros fraîchement débarqués plus que les touristes…

    En tout état de cause la principale difficulté à laquelle a été systématiquement confronté le touriste qui a voulu me rendre visite est bien entendu le prix du billet d’avion.

    Le tourisme est inévitablement lié aux vacances scolaires, or que constate-t-on ? Les prix des billets, déjà chers hors période de vacances, atteignent alors des sommets indécents.
    Des amis sont venus me rendre visite et faire du tourisme en Guyane chaque année, pour autant, à chaque fois, force a été de constater que, pour beaucoup moins cher, ils auraient pu partir beaucoup plus loin.

    Exemples : j’ai rejoint des amis en Amérique centrale pour plus de 600 euros après un voyage de 14 heures (2 escales comprises), quand eux ont effectué depuis Paris un voyage de 10 heures (1 escale comprise) et pour un peu plus de 400 euros… Un aller-retour Paris Rio ou Cuba coûte, en période de vacances scolaires, environ 200 euros de moins que le même voyage pour Cayenne. J’ai trouvé un vol pour Shangaï depuis Paris en plein mois de juillet pour 500 euros aller-retour alors que le voyage pour Cayenne en coûtait plus de 800 (et avec Air Caraïbes, plus de 900 euros sur Air France).

    A cela s’ajoute le prix de la vie sur place. Parce qu’une fois que vous avez voyagé jusqu’en Asie, Amérique centrale ou du sud à moindre frais, le coût de la vie dans ces pays fait que les vacances vous coûteront infiniment moins cher qu’en Guyane où les hôteliers, prestataires et loueurs en tout genre ne savent viser que le « haut de gamme » sans se donner les moyens de leurs (hautes) ambitions. Le résultat, en particulier pour les hôtels, est une prestation misérable, sans rapport avec le statut clinquant affiché mais jamais atteint, pour un prix tout à fait exorbitant offert à des touristes habitués aux standards de service d’Europe occidentale… Déception donc.

    Il faudrait comparer la Guyane aux Etats-Unis ou au Japon pour trouver des pays où le coût de la vie pour un touriste français est aussi élevé (et encore le billet d’avion pour l’Est des Etats-Unis est moins cher que celui pour Cayenne). Jamais, jamais, JAMAIS, il ne sera possible d’élever l’attractivité de la Guyane au rang de celle de ces pays pour espérer commencer à penser à rivaliser dans le domaine touristique et ainsi justifier le prix déboursé pour venir dans ce département pour quelques semaines seulement.

    En conséquence, il existe à mon avis deux points inévitables sur lesquels tout le monde doit travailler pour agir positivement sur le tourisme en Guyane :

    – Rendre l’accès au département moins onéreux (lobbying auprès des compagnies existantes pour qu’elles diminuent leurs tarifs notamment pour les vacances scolaires, ou agir pour l’implantation d’autres prestataires, l’exemple d’Azul est tout de même révélateur du désenclavement de la Guyane par la concurrence…) ;

    – Que tous les prestataires prennent conscience qu’ils sont en Amérique du sud et non en Europe occidentale, de ce fait que bon nombre d’entre eux cessent de vouloir péter plus haut que leur cul, de toute façon ils n’en ont pas les moyens. Revoir leur niveau d’exigence à la hausse et leurs prix à la baisse. Etre professionnel et sobre est suffisant, inutile de rechercher le huppé bling bling à chaque nouveau projet.

    Enfin, l’Amérique du sud ne compte pas que des pauvres et des criminels dans ces rangs, le tourisme ne doit peut-être pas venir que d’Europe ou en tout cas pas à sens unique. Il serait sans doute profitable au tourisme, qu’un jour, la Guyane prenne véritablement une place de passerelle entre les deux continents.

    • GZ
      23 septembre 2017

      Vous perdez votre énergie dans les détails insignifiants, Enneyac.

      Jamais, jamais, JAMAIS il ne sera possible d’élever l’attractivité touristique de la Guyane, tout comme jamais il sera possible d’induire un sain développement économique et par conséquent social en Guyane, l’un venant de l’autre.
      Le fond reste le statut de la Guyane mais vous ne savez que faire avec la question.

      Et cessez cette incantation d’en appeler à la « place de passerelle » de la Guyane. La Guyane a déjà pris toute sa place possible entre les deux continents. Voyez le nombre des mules à kok, la belle pluriethnicité et la population carcérale.
      Cesser donc ce discours, vous n’êtes pas un politicard en manque de cortex cérébral.

      Pour répondre à la question de Guyaweb, l’excellent député L. Adam a déjà proposé une idée intéressante : la suppression de fait de la frontière avec le Suriname, l’ouverture de St Laurent à l’international. Voilà une mesure saine et porteuse de tourisme et d’intégration de la Guyane dans son environnement.

      Allez Guyaweb, amenez un petit fait divers pour nous décontracter.

      • Lematourien
        25 septembre 2017

        Encore et toujours, le statut de la Guyane!! Mais si personne ne se met au travail, cela ne servira à rien! Tout a fait d’accord avec François et Enneyac (même si il aurait pu synthetiser un peu son propos). On voit l’exemple de Saint Martin, plus autonome que la Guyane, mais pas plus développer (je parle de la situation avant Irma)!

        • GZ
          26 septembre 2017

          Oui, encore et toujours le statut de la Guyane. Parce que c’est comme les besoins répétés aux deux bouts de votre tube digestif, si l’image vous dit quelque chose…
          L’agacement contre la question statutaire n’est qu’une lamentable preuve d’ignorance. Si vous pouviez vous agacer sur l’absence totale des idées, sur la vacuité des cerveaux, frappante lors des protestations, vous auriez déjà fait le premier pas. Mais non, vous préférez de vous énerver du doigt qui vous montre la direction.

          Mais en attendant, vous passez votre temps à dénoncer/pleurnicher les/sur les résultats naturellement induits de votre situation. Après les 71 ans de départementalisation de ce lieu paradisiaque, que le chômage, que le social, que l’insécurité, que l’économie, que l’autisme, que l’identité, que ceci que cela, gnagnagna, sans rien comprendre aux causes et aux effets. Mais peut-être ça ne vous intéresse point, le seul moment où les cerveaux démontrent une activité en Guyane c’est quand ils sont devant le pognon public (=pognon des autres…) à dépenser ou détourner d’une manière ou d’une autre.
          Alors vous vous complaisez dans l’ignorance et passez votre temps à cracher sur les Guyanais de toutes couleurs, sur vous-même parfois. Vous les appelez à « se mettre au travail », en les prenant donc pour des feignants sans comprendre qu’au fond, c’est votre statut qui vous interdit à vous mettre au travail et qui vous amène à cette chasse méprisable aux aides et subventions jamais suffisantes et qui induit la corruption.

          Il vous manque des bases et votre citation de Saint Martin en est la démonstration inutile : St Martin n’est pas un lieu à être autonome, ni même une entité à « se développer » de manière organique. C’est un lieu artificiel, un dépôt du pognon venu d’ailleurs. Exactement comme les rives du Maroni, mais à un autre niveau. Le statut spécifique de ces îles n’a jamais cherché/servi le développement économique et social, mais la mise à l’abri du pognon.

  • Francois
    24 septembre 2017

     » Tout s’est effrondré à partir des blocages. » dit un certain Dimitri Lecante de la CTG. Inkroyable, cela fait depuis 1993 que je viens travailler au péyi, et c’était DEJA effondré à l’époque. Pour attirer les touristes, faut que les lokaux travaillent à cela, et cessent de juste bêler pour avoir davantage de subventions de l Etat kolonial.

    • Stiwi973
      26 septembre 2017

      GZ, critiquer les locaux ne veut pas dire critiquer les guyanais mais bien critiquer les locaux : mes fonctions m’amènent à accompagner de nombreux chef d’entreprises en Guyane mais d’origines étrangères diverses (bcp de chef d’entreprises guyanais ne sont pas d’origine française au sens « large »).

      D’ailleurs si les guyanais (au sens restrictif, sens que je n’aime pas) était un peu plus présent en tant que chef d’entreprise, ils feraient peut-être un peu de raccourci et de raisonnements qui sont des non sens économiques.

      • GZ
        26 septembre 2017

        Oui Stiwi, et c’est pour cela que j’ai dit « Guyanais de toutes couleurs ». Ne défoncez pas des portes ouvertes.
        Les raisonnements insensés ne sont pas les privilèges des élus guyanais. Ils sont certainement très faibles, à l’image de l’IDH de la Guyane, mais leur rôle est secondaire.
        Tout comme le sous-développement n’est pas dû à la paresse de ses habitants.

  • Desijose
    24 septembre 2017

    Je partage entièrement les commentaires d’Enneyac et de François.
    Quand la Guyane et ses décideurs ou professionnels vont -ils prendre conscience de leurs crasses médiocrités ?
    Autant que le coût des transports c’est leur haute aptitude à se prendre pour des supers professionnels (quand ce n’est pas pour des supers héros) qui leur permet d’appliquer des tarifs à des lunes de leurs compétences, ce qui participe encore plus au détour des touristes pour la Guyane

    • GZ
      24 septembre 2017

      Votre propension à critiquer les locaux vous prive des notions élémentaires de la vie en société.

      • Joko
        29 septembre 2017

        Votre propension à NE PAS critiquer les lokos vous prive des notions élémentaires de la vie en société.

        • GZ
          29 septembre 2017

          C’est sûr que l’aboiement standardisé contre les gens n’est pas ma tasse de thé. A la différence de certains premiers venus – éternels premiers venus – qui passent leurs temps à les traiter de pourris, corrompus et d’autres feignants, la plupart du temps étant eux-mêmes à l’origine de la misère intellectuelle, morale et pécunière de ceux qu’ils insultent.
          (Vous avez oublié de répéter que la déliquescence de la Guyane est due aux barrages récents.)

          Je crains que vous soyez privé de la faculté de voir plus loin que votre nez.

  • moibeni
    24 septembre 2017

    Atout France et le Comité du Tourisme devrait réviser leur classique et arrêter l’enfumage qui leur permet de dépenser les budgets qui leur sont alloués sur les mauvaises cibles. Un touriste est par définition un quidam qui parcoure des pays étrangers par curiosité et désœuvrement.
    Le tourisme affinitaire que l’on ressort à toutes les sauces et qui représente si les chiffres n’étaient pas bidouillés la grande majorité des « entrants non résidents » en Guyane n’a que faire des campagnes de pub : il ne vient pas pour le péyi mais pour la famille ou les amis si demain ils sont en Afrique il ira en Afrique.
    Il ne peut y avoir de flux touristique important sans infrastructure, celles ci n’existent pas en Guyane et la montée en puissance des logements airbnb et autres, plus ou moins déclarer mais d’un très bon rapport qualité prix et accueil, va couler petit à petit les quelques hôteliers existants dont le rapport qualité prix reste déplorable toute catégories confondues. Chacun sait que les hôtels qui s’en sortent sont sur des marchés captifs : CSG ou services de l’Etat. La CCI a un travail de fond à faire sur l’aéroport et sa liaison avec Cayenne par exemple et aussi sur les taxes d’aéroport pour diminuer le prix des billets d’avions. La vraie clientèle ne se trouve pas en métropole mais en Amérique du Sud ou du Nord.
    La vraie bonne idée serait de consacrer une bonne partie de cette somme au financement d’une véritable étude prospective par un cabinet reconnu et indépendant ( une révolution en Guyane) mais ça c’est juste un rêve. Comme d’habitude chaque copain va émarger et une bonne partie du budget va financer des déplacements pour des réunions stériles … et dans deux ans on remettra sur la table 500 000 euros après le même constat.
    Une dernière question pourquoi ces 500 000 euros ont été attribués à Atout France et pas à la CTG qui a la compétence tourisme ?
    Mais ça c’est la question qui fâche ou pas !

  • guyaner

    Je rejoins « yayamadou » c’est comme les 500 000 euros donné à atout france pour soit disant faire connaitre la guyane, mais avant de faire la promotion d’un pays ne faudrait il pas construire des infrastructures digne d’un pays développer pour les recevoir correctement, ne faudrait il pas avoir un tarif aérien attractif, ne faudrait il pas que les Guyanais soient plus accueillant, ne faudrait il pas avoir des hébergements avec un rapport qualité prix décent et pas des prix exorbitant comme si on se croirait dans les Iles paradisiaques, ne faudrait il pas avoir des villes entretenues et propres, ne faudrait il pas avoir des plages aménagées, ne faudrait il pas avoir un aéroport avec une attente d’ 1 heure pour ses bagages, ne faudrait il pas avoir des sentiers de randonnée entretenus et balisés, ne faudrait il pas proposer des loisirs tournés vers nos belles rivières
    Non on donne encore de l’argent à des gars baser en métropole qui vont dilapider l’argent en voyage et hôtel et faire un pseudo communication qui aura le même résultat que les autres c’est à dire kedalle, je vous l’annonce
    Pour en venir à ces voleurs de l’opposition qui étaient responsable de l’office du tourisme tant qui ne seront pas juger et condamnés pour leurs actes, ils continuerons leurs méfaits et à vivre bien dans leur villas
    La Guyane lèvé

    • incal973

      C’est étonnant comme tout ce que vous citez dans votre commentaire existe au Costa-Rica par exemple. Ils ont mis en valeur leur territoire (forêt, faune, flore, sentier) et ont fait de l’accueil des touristes leur priorité.
      Ce n’est évidemment pas le cas de la Guyane…

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