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Séminaire de l’Observatoire Hommes-Milieux Oyapock

Séminaire de l’Observatoire Hommes-Milieux Oyapock

Le 8e séminaire annuel de restitution des travaux scientifiques de l’Observatoire Hommes-Milieux Oyapock aura lieu le vendredi 1er décembre 2017 à partir de 9h à l’auditorium de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Guyane à Cayenne.

Cette journée de présentation des travaux réalisés dans le cadre du dispositif de suivi de la transformation des socio-écosystèmes dans le bassin de l’Oyapock est ouverte au public.

L’Observatoire Hommes-Milieux (OHM) Oyapock est un dispositif scientifique du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) mis en place en 2008 avec l’annonce de la construction du pont transfrontalier entre les communes de Saint-Georges en Guyane et Oiapoque dans l’Etat brésilien d’Amapá. Depuis cette date, l’OHM étudie les transformations anthropologiques, économiques, sociales et écologiques qui peuvent survenir du fait de cet évènement.

L’Observatoire Hommes-Milieux Oyapock est intégré dans le Laboratoire Ecologie, Evolution, Interactions des Systèmes amazoniens qui associe le CNRS, l’Université de Guyane et l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER).

Le programme, les contacts et les informations relatives au séminaire de restitution du vendredi 1er décembre sont disponibles à l’adresse suivante: http://www.guyane.cnrs.fr/spip.php?breve153

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17 commentaires

  • GZ

    C’est une blague ?

  • Joko

    Ce n’est pas rassurant de se sentir observé par des scientifiques comme des animaux de laboratoire. Depuis tout ce temps, ils ont dû bien observer. Le pire, c’est que c’est déjà le 8ème et qu’on n’en savait tout simplement rien.

  • rj42

    Bienvenue dans le zoo du PAG

    • Joko

      Dans un zoo, les pensionnaires sont nourris, logés, soignés, gratos. Nous y arrivons…

      • rj42

        Chargés de missions, groupes de travail, chercheurs, experts, spécialistes en tout et rien… Des décennies d’accumulation de connaissances théoriques, une bibliographie pléthorique, des rapports qui s’accumulent… pour des coquilles vides et conclusions déconnectées du terrain.
        Dommage qu’il y est des êtres humains dans ce zoo !

  • FF

    Pour la Guyane, en matière de solutions améliorant la vie quotidienne des citoyens de cette région, immédiatement applicables, comme aurait pu dire De Gaulle, des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent on en cherche…

    • GZ

      Énième bouffonnerie dans cette cour des miracles. On s’en amuserait presque si de telles pantalonnades ne remplaceraient pas le QI et la dignité dans l’efficacité – ou l’inverse.
      « Interactions des Systèmes amazoniens », « transformation des socio-écosystèmes » disent-ils. Après les « maisons bioclimatiques » et la « ville amazonienne durable » (ça doit être Soula)… les ressources verbolâtres paraissent inépuisables. Dire que le CNRS atteint de la gangrène des « dispositifs » cautionne de tels comités de Théodule..
      Si vous croyez qu’ici « on » cherche ceux qui trouveraient, vous faites erreur. Les résultats n’étant ni le but, ni dans l’ambiance. Le contraire se saurait.

  • Francois

    bonjour GZ, joko, rj42, et FF: je vous trouve bien cruels et surtout mal-à-propos, sur ce coup ! Autant j’apprécie beaucoup (pas tous, rassurez-vous !) de vos commentaires, autant je crois qu’ici vous critiquez un des trop peu fréquents dispositifs de recherche académique (comprenez: recherche non-lucrative) qui est destiné à mieux comprendre les changements de pratiques de vie lorsqu’on impose un mega-projet inutile tel qu a été le pont transfrontalier sur l’Oyapok. J’ai pris connaissance de plusieurs travaux de l’OHM-Oyapock, et on y découvre plein de choses très interessantes concernant la vie des habitants de l’aval du fleuve, et surtout les multiples échanges réciproques et bénéfiques aux habitants des deux rives.

    • Joko

      « on y découvre plein de choses très intéressantes concernant la vie des habitants de l’aval du fleuve, et surtout les multiples échanges réciproques et bénéfiques aux habitants des deux rives. » Faites nous part de vos découvertes, mais surtout expliquez nous comment un pont construit mais pas ouvert a pu favoriser les échanges entre les habitants des deux rives ? N’existaient-ils pas auparavant par le fleuve ?

    • GZ

      Bonjour à vous aussi, François

      Académique ne signifie nullement « non-lucratif ». Il est rare – et toujours provisoire – que la recherche scientifique soit dépourvue des motivations bassement pécuniaires. Cette recherche en question n’est ni lucrative ni non-lucrative, elle est autre…
      Contrairement à ce que vous dites, cette « recherche académique » n’a pas été lancée pour connaître les changements induits par un pont inutile, mais par un pont réputé utile… naturellement.
      Il est hautement comique d’étudier les changements apportés par un pont, qu’il soit utile ou inutile d’ailleurs, mais surtout quand il reste fermé après son achèvement.
      Les « multiples échanges réciproques et bénéfiques aux habitants des deux rives » m’ont fait bien rire (RSA/bière, or/orpaillage, Euro/prostitution etc) Merci.

      Ce n’est pas la futilité de tels comités qui énerve le plus, mais son contraste avec l’inexistence des « scientifiques » devant les pb réels où la Guyane aurait besoin d’eux. Dans l’urgence parfois. Comme au moment de la fumigation par malathion, par exemple… où aucun d’entre eux ne s’est levé face aux criminels qui ont balancé un organophosphoré dans les rues guyanaises durant des mois, affectant un nombre incalculable d’enfants nés à cette période. Autisme, troubles etc. Mettez vos ceintures…
      (Dans le Demain tous crétins, l’organophosphoré dont parle vaguement l’Américaine est le malathion… Comment va le jeune Farine ?)

  • FF

    François, il faut avoir mis les mains dans le cambouis pour bien comprendre…

    • Joko

      Un chercheur qui met les mains dans le cambouis, ça s’appelle « un mécanicien » ;-)

  • Francois

    Joko et GZ, je vous dois des explications: 1) je n’ai fait aucune recherche dans le cadre de ce fichu pont sur l Oyapock, et je suis bien incapable de vous dire le pourquoi du comment d’un pont construit à grands frais et maintenu ensuite fermé durant des années; 2) allant de temps à autre a Saint-Georges et à Oiapoque depuis 1993 (donc avant complétion de la RN2, du temps des petits aérodromes de Regina et de Saint-Georges), j avais bien noté les très nombreux échanges humains [et de marchandises] entre les deux rives.
    Enfin, oui je suis un scientifique (je l’avoue sans honte), et oui je suis aussi un écolo – j’ai déjà protesté avec vigueur (mais toujours SANS violence) et j’ai déjà goûté le charme singulier des GAV … suite à mes convictions.

    • GZ

      Oh vous savez, personne ne vous accuse de participer à ces recherches pontesques et tout le monde sait pourquoi il est resté fermé…
      Pourquoi insistez-vous autant sur le SANS violence ? Quelqu’un d’ici vous aurait donné mauvais exemple ou c’est le panurgisme contemporain qui vous y oblige ?
      Vos convictions écolo sont déjà connues. Rassurez-vous, il vaut mieux avoir un caractère même réputé mauvais qu’aucun…

  • Alessandro de Sousa Alencar
    05 décembre 2017

    La recherche scientifique reste encore inaccessible au tout publique, qui ne voit pas l’utilité publique de telle entreprise. L’opinion publique est souvent avide des solutions « panacée » à court terme. L’observatoire Homme/Milieux a bien un regard sur le pont mais pas seulement. Il se place sur une dynamique moyen long terme et a un poids important dans le décisionnel des pouvoirs publiques. En tout cas, il devrait. Il est intéressant d’observer que « l’opinion publique » n’hésite pas à légitimer et mettre en valeur des propos de groupuscules anti-démocratiques dépourvus de toute analyse objective des problématiques touchant ce territoire. Ce paradoxe raconte bien les nuances de la tension sociale qui monte.

    • GZ
      08 décembre 2017

      Sacrée confusion dans votre tête.

      • Alessandro de Sousa Alencar
        11 décembre 2017

        Il est bien vrai que nous regardons la chose à partir des point de vue distincts et je constate que complexité de notre abordage ne vous permets pas d’accéder notre raisonnement. Toute façon, vis à vis de nos engagements, je suis obligé de travailler ce langage pour y rendre accessible au plus large publique… Mais si vous regarder l’ensemble de mes commentaires, vous allez peut être commencer à se rendre compte. Bonne semaine!

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