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Ariane 5 : du « presque » survol de la population guyanaise à la mission vers Mercure…

Ariane 5 : du « presque » survol de la population guyanaise à la mission vers Mercure…

« Monsieur Israël n’a pas beaucoup de temps et souhaiterait des questions concentrées sur le tir 242 (… ) afin que cela se passe rapidement et que l’on reste uniquement sur le sujet d’aujourd’hui» : voilà d’emblée le marché de dupes que m’a proposé Arianespace ce jeudi soir. Des questions sur le succès du 242ème tir d’un lanceur de la fiière Ariane qui venait de placer sur la bonne orbite deux satellites de télécommunications, oui. Des questions qui restent en suspens sur la trajectoire foireuse du vol 241 d’un lanceur Ariane, le 25 janvier dernier, non. J’ai décliné l’offre : on…

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15 commentaires

  • Celeri

    Merci monsieur Farine, malgré cela il y a tout de même beaucoup de langues de bois donc on comprend mieux pourquoi il ne voulait pas vous parler.

    Mais il y a vraiment quelque chose d’hallucinant dans cette histoire de survol:: Hier soir à la mairie de Cayenne nous avons eu confirmation qu’il y a bien des écolos terroriste en Guyane qui dans les faits s’en fiche royalement de l’environnement et de l’avenir de notre pays. Sinon pourquoi aucun n’a demandé plus de précisions sur les conséquences potentielles de ce survol?
    N’en déplaise à monsieur Zen Feeling, les écolos guyanais sont vraiment des charlatans qui sont complices de beaucoup d’aberration chez nous!

  • FF

    En cas de survol des populations guyanaises (ce que le Cnes et donc Arianespace démentent tout en concédant que la fusée s’en est dangereusement rapproché le 25 janvier) il devient délicat de faire exploser la fusée (pouvoir du Cnes) en cas de souci de trajectoire au regard des risques pour la population

    • JCB

      visiblement, vous ignorez comment se déroule la destruction éventuelle: à tout moment à partir du décollage il y a un calcul de l’impact prédit en cas d’arrêt de la propulsion ou d’explosion, et ce n’est que lorsque ce point d’impact prédit pénètre une certaine limite qu’un ordre de destruction sera donné.
      Si le lanceur n’a pas été détruit, c’est qu’il n’a jamais été dangereux.

  • FF

    Ca c’est votre interprétation. Il y a d’autres hypothèses : pas détruit car retombées dangereuses au vu de sa position. Ou pas détruit car trajectoire déviée mais mission poursuivie car on a considéré que cela en valait la peine : pour un des deux satellites pas d’impact/durée de vie. Pour l’autre c’est une autre paire de manches…

    • JCB

      Désolé, mais je sais ce que je dis: la prédiction d’impact est faite suffisamment à l’avance pour qu’on sache à tout moment les conséquences d’une déviation de trajectoire. Si, comme c’était le cas, la trajectoire était déviée mais non dangereuse et que les autres informations provenant du lanceur prouvaient qu’il était en bonne santé, il n’y avait aucune raison de le détruire. Et ceux qui avaient cette mission ignorent complétement ce qu’il adviendra plus tard des satellites, ce n’est pas leur problème.

      • FF

        Je persiste : d’autres hypothèses sont possibles pour ne pas avoir détruit en vol et in fine lorsqu’on ne met pas le satellite sur la bonne orbite on en est comptable, non ?

        • JCB

          L’équipe de sauvegarde vol qui a seule la responsabilité de la destruction éventuelle du lanceur est complétement indépendante du centre de contrôle qui dirige les opérations, et n’agit qu’en fonction de ses propres procédures et critères. Ce n’est pas elle qui est comptable de la réussite de la mission vis a vis des clients.
          A noter que cette affaire donne raison à la sauvegarde du CSG qui exigeait sur Soyuz un moyen de neutralisation externe et indépendant, car le lanceur qui se croit lui-même sur la bonne trajectoire n’a aucune raison de s’autodétruire. Cette philosophie a toujours été appliquée au CSG, contrairement à d’autres champs de tir.

          • FF
            07 avril 2018

            Je fais la référence à la société comptable du bon positionnement du satellite (n’ai pas évoqué le Cnes sur la question). Pour l’opérateur du Moyen Orient cela a des conséquences semble-t-il…

          • Joko
            08 avril 2018

            Vous avez raison. L’équipe sauvegarde est complètement indépendante dès lors que la fusée décolle. Elle ne reçoit d’ordre de personne et n’a pas plusieurs minutes pour réfléchir. Elle applique un protocole. Le reste, c’est de la gesticulation. Sinon, pourquoi dans un même temps mettre en question la transparence du Cnes et accepter leur pub ?

          • FF
            08 avril 2018

            Joko, on ne peut pas d’un côté demander la transparence sur fonds publics et ne pas le demander s’agissant du spatial…

    • JCB

      Par contre, ce qui n’a jamais été vraiment expliqué, c’est le grand bruit entendu par les habitants de Remire: peut-être le bang supersonique du lanceur qui passait plus près des côtes que d’habitude ?

  • FF

    Ce qui demeure étrange c’est de ne pas avoir rendu public l’intégralité des rapports des deux commissions et la volonté de ne pas s’attarder sur les sujets de janvier

    • JCB

      Ils ont sans doute fait apparaître quelques dysfonctionnements internes sur lesquels on ne souhaite pas trop s’attarder, ce qui est compréhensible…
      L’important c’est qu’il aient été corrigés !
      Vous connaissez un domaine où la transparence soit totale ? Le journalisme ?

  • FF

    Il s’agit de fonds publics. Or en l’occurrence, entre le fait de faire un communiqué de 10 lignes sur les conclusions d’une commission d’enquête « indépendante » (ESA) puis de demander expressément à un journaliste de limiter ses questions à un autre sujet, on en est loin, dans la démarche, de la « transparence totale ».

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