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1581 plaintes classées sans suite en 2017 faute d’avoir été traitées dans les temps au tribunal de grande instance de Cayenne

1581 plaintes classées sans suite en 2017 faute d’avoir été traitées dans les temps au tribunal de grande instance de Cayenne

Le parquet a classé sans suite l’an dernier pas moins de 1581 dossiers de plaintes trop longtemps oubliés dans les piles de documents du Palais de justice. Une opération grand nettoyage mais pas de la délinquance… 1581 citoyens guyanais (1) sans nouvelles des suites données à leurs plaintes devant la juridiction pénale ces dernières années peuvent aujourd’hui avoir un début de réponse à leur attente languide. En effet, d’après la « plaquette » mettant en exergue les données 2017 de la juridiction, distribuée au cours de l’audience de rentrée vendredi, figure ce chiffre peu banal : en 2017, pas moins de 1581 plaintes anciennes…

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12 commentaires

  • Jmc

    Et bien de mieux en mieux. Souhaitons que cette information ne porte pas les citoyens à se faire  » justice » eux mêmes.

  • Johann

    Tiens, pourquoi ne pas porter plainte contre le parquet ?

  • Acoupa

    Excellent article.

    Le drame guyanais. L’absence de mesures effectives face à son fléau : la violence dans toute son acception, auteurs comme victimes.
    Justice = 0

  • joma

    J’en ai profité excès de vitesse supérieure à 50 kmh.retrait de permis 6 mois mais jamais jugé ni payé amende depuis 4 ans. Merci le bordel du tribunal.

  • pikiboy

    Que notre président ne soit pas le père Noel puisque les Guyanais ne sont pas des enfants : je veux bien.
    Mais vu que certains ne sont pas des « enfants de coeur », l’Etat saura t’il endosser son rôle de « père fouettard » ?

  • FF

    Derrière ce grand ménage (dossiers d’enquêtes prescrits suite à des plaintes, jugements prescrits et non exécutés) il y a peut-être un problème de fond : un manque de moyens dédiés à la justice guyanaise durant de longues années. Un magistrat me confiait récemment : en Guyane, on ne peut pas envoyer aux assistes toutes les affaires qui le mériteraient faute de magistrats en nombre suffisant faute de sessions en nombre suffisant. Ai vécu si j’ose dire ces derniers mois (en tant que spectateur à l’audience) une affaire de tentative d’assassinat (tentative de meurtre avec préméditation) requalifiée pour passer en comparution immédiate en correctionnelle.

    • GZ

      Pas que peut-être et pas qu’en Guyane. Cf politique carcérale. La Guyane n’est qu’en poste avant-garde.
      Ceci dit, on a déjà vu aussi le contraire : ouragan dans un pot de chambre traité comme un cas sérieux (aux assises, si je me souviens bien ?)

  • FF

    Aux assises sans doute pas (il y a des critères précis), en correctionnelle peut-être

    • GZ

      « L’affaire  » de cet entrepreneur kouroucien qui fut condamné à 8 ans pour avoir échangé la mère contre sa fille de 17 ans qu’il a épousée en bonne et due forme à sa majorité.
      C’était aux assises ou en correctionnelle ? L’accusation fut détournement cheplusquoi de mineuse, non ?

  • le Jaguar

    Juridiquement toutes les infractions pénales qualifiées de crime par le code pénal, c’est à dire punissables de peines d’emprisonnement supérieures à 10 ans, dites de détention ou de réclusion criminelle, sont censées être jugées devant une cour d’assise. Ca englobe non seulement les homicides volontaires , mais aussi par exemple les viols , les incendies criminels, les trafics de stupéfiants, tous les vols commis sous la menace d’une arme (même d’une arme blanche) etc…………. Autant dire qu’en réalité, une bonne partie de ces affaires sont correctionnalisées, notamment en Guyane, car sinon même une cours d’assises permanente ne suffirait pas à juger toutes les affaires. D’autant que ce type de dossier doit faire l’objet d’une information devant un juge d’instruction, c’est à dire une enquête assez longue, ce qui rallonge d’autant les délais avant jugement.

    • GZ

      Merci pour ces précisions, la question porte sur cette affaire précise. C’est FF qui devrait y répondre. De toute manière peu importe la réponse, l’essentiel est que l’affaire a été traitée.

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